GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Aujourd'hui
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Etats-Unis: une «journée sans immigrés» contre la politique de Donald Trump

    media Un restaurant de Washington fermé à l'occasion de la «Journée sans immigrés», le 17 février 2017. AFP/Mario Tama

    Lancé sur les réseaux sociaux, un appel à fermer les commerces vendredi 17 février pour protester contre la politique migratoire du président américain a été très suivi dans certains quartiers de New York où vivent de nombreux étrangers. L'objectif : montrer aux Américains que les immigrés sont indispensables à l'économie.

    Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

    Un appel à fermer les commerces vendredi en signe de protestation aux politiques anti-immigration de Donald Trump avait été lancé via les réseaux sociaux. Les immigrés, naturalisés ou illégaux, veulent montrer au président américain qu'ils ont un poids dans l'économie américaine. L'initiative a été très suivie dans certains quartiers de New York comme Staten Island et Brooklyn où vivent de nombreux hispanophones.

    Sur la devanture du restaurant, une simple note : « On aime les Etats-Unis mais le gouvernement lui ne nous aime pas. Réouverture demain ». Dans ce quartier de Staten Island à New York, cette « journée sans immigrés » a un air de dimanche un peu triste : des rues entières vides avec des commerces aux rideaux de fer tirés.

    « Contribution au pays »

    Plus tard, dans la soirée, les immigrés ont fait entendre leur voix aux cris de « Nous sommes la, on reste ». Parmi eux, Juanesa, Mexicaine et mère de trois enfants américains. « Il faut que les Américains se rendent comptent que les immigrants viennent nettoyer les hôtels, faire la cuisine, le ménage, s'occuper des enfants, explique-t-elle. On fait tout ce qu'ils ne veulent pas faire ».

    Femme de chambre depuis 30 ans à New York, elle n'est pas allée travailler vendredi pour montrer que les immigrés sont indispensables à la bonne marche du pays. « Le pays s'effondrerait, l'économie s'effondrerait », selon elle. « Nous gagnons notre argent avec dignité, rappelle-t-elle encore. Ces lois, ce mur sont indignes de notre contribution au pays ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.