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    Amériques

    Colombie: grève de la faim de prisonniers politiques membres des FARC

    media Des membres des FARC sur le point de rendre les armes à Gallo, dans le département de Córdoba, le 1er février 2017. Jesus COLORADO / AFP

    Deux mois après la ratification des accords de paix en Colombie, une centaine de prisonniers politiques issus des FARC ont commencé une grève de la faim. Ils dénoncent leurs conditions de détention et demandent que le gouvernement accélère la mise en place des accords de paix.

    Depuis ce samedi 25 février, 97 détenus politiques de la prison de Popayan, au sud-ouest de la Colombie, ont arrêté de s'alimenter. Dans un communiqué, ces anciens combattants des FARC dénoncent un manque de suivi médical « systématique » qui a conduit plusieurs fois, selon eux, à la mort de leurs camarades ces dernières années.

    Sauf que, disent-ils, le gouvernement est désormais censé faire des efforts depuis que les accords de paix ont été ratifiés, en novembre dernier. Ces accords prévoient notamment l'amnistie de nombreux détenus politiques.

    Carlos Lozano, porte-parole de La Marcha Patriotica, un mouvement politique de gauche révolutionnaire, dénonce une violation de l'accord de La Havane. « Le gouvernement doit appliquer la loi de l'amnistie pour que puisse commencer le dépôt des armes », a-t-il dit. « Les prisonniers politiques protestent pour exiger que la loi d'amnistie soit appliquée le plus vite possible, parce que c'est le compromis auquel s'est attaché le gouvernement, et il n'a pas mis toute la célérité nécessaire. Et pas seulement avec la loi d'amnistie ! On voit aussi que les zones de rassemblement où doivent se rendre les combattants FARC ne sont pas adaptées ! », a-t-il ajouté.

    Problèmes d'eau potable, d'électricité, d'accès routiers : selon la guérilla, le gouvernement traîne des pieds, alors que 7 000 FARC ont, d’ores et déjà, rejoint ces zones de rassemblement où ils doivent être désarmés, sous la supervision de l'ONU.

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