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    Amériques

    Chili: la lutte continue à La Escondida, la plus grande mine de cuivre au monde

    media Marche pacifique des mineurs d'Escondida à Antofagasta, le 3 mars 2017, la ville où se déroule la médiation entre le groupe BHP Billiton et le gouvernement chilien. REUTERS/Stringer

    Elle n'avait jamais vu de grève de cette ampleur. La première mine de cuivre au monde, celle du site d'Escondida au Chili, est à l'arrêt depuis plus d'un mois maintenant. Produisant 5% du cuivre mondial, le marché scrute de près l'évolution de la situation. Une situation totalement bloquée pour le moment, faute de dialogue entre les mineurs et la direction.

    A l'arrêt depuis le 9 février dernier, la mine La Escondida entame son deuxième mois de grève. Une situation inédite depuis 2006. Les mineurs demandent au propriétaire du site, le groupe anglo-australien BHP Billiton de préserver les avantages négociés en 2013.

    Mais le dialogue est rompu depuis deux semaines entre les deux parties. « Il n’y a ni dialogue ni contact avec la société, affirme Carlos Allendes, porte-parole des grévistes. Nous resterons fermes sur nos trois revendications : la première, la direction doit respecter tous nos acquis salariaux obtenus il y a plusieurs années au terme de négociations. C'est la base de notre convention collective. La direction continue à vouloir réduire nos salaires de 14 à 15%. Deuxième revendication: il faut maintenir notre temps de travail et de repos. Enfin, troisième revendication, la plus compliquée : les travailleurs embauchés dans le futur ne bénéficieront pas des mêmes droits que nous. Et c’est complètement discriminatoire. »

    Les grévistes exigent aussi un bonus de 40 000 dollars et une hausse des salaires de 7%. Autour de la mine, le climat est tendu. Les grévistes envisagent de poursuivre le mouvement un mois de plus. La direction a déposé plainte contre les manifestants qui bloquent le site.

    Du côté des marchés, la grève ne semble pas affecter lourdement les cours du cuivre. Mais il pourrait en être autrement si le conflit s’étendait aux autres mines du pays qui, elles aussi, renégocient en ce moment leurs accords professionnels.

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