GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Aujourd'hui
Samedi 24 Août
Dimanche 25 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Amériques

    Brésil: 83 nouvelles enquêtes ouvertes dans l’affaire Petrobras

    media Le siège de Petrobras à Rio de Janeiro, le 16 décembre 2014. REUTERS/Sergio Moraes

    Au Brésil, le scandale Petrobras, du nom du géant pétrolier national, prend une nouvelle dimension : l'étau se resserre autour des politiciens accusés de corruption. Le procureur général Rodrigo Janot a demandé l'ouverture de 83 nouvelles enquêtes dans le cadre de l'opération « Lava Jato » (Lavage express), qui ébranle depuis trois ans la classe politique brésilienne.

    C'est une véritable tempête judiciaire à laquelle se préparent les parlementaires brésiliens. Officiellement, on ne connaît pas encore les noms des personnes concernées, car le dossier est toujours sous le sceau du secret judiciaire. En attendant sa levée demandée par le procureur, la presse a déjà eu vent de certains politiciens visés par l'enquête. Elle se base sur des confessions de 77 cadres de l'entreprise Odebrecht, qui ont négocié une réduction de peine contre ces révélations explosives. La liste se lit comme le who's who de la politique brésilienne.

    Deux anciens présidents, Dilma Rousseff et Lula, figurent parmi les accusés. Presque tous les ténors de la majorité du centre-droit, y compris cinq ministres du gouvernement Temer, sont également cités dans la requête du procureur. Dans cette liste dévoilée par la presse brésilienne figurent également le président de la Chambre des députés Rodrigo Maia et le président du Sénat Eunicio Oliveira.

    Des parlementaires d'au moins cinq partis figurent dans cette liste : des membres du PMDB de l'actuel président Michel Temer ; du Parti des travailleurs de l'ex-président Lula et de Dilma Rousseff ; du parti de la social-démocratie brésilienne PSDB, dont son président Aécio Neves, ex-candidat à la présidentielle battu par Dilma Rousseff en 2014, fait aussi partie des personnalités visées.

    Qui va tomber et qui va s'en sortir ? Voilà la question qui préoccupe le gouvernement, confronté par ailleurs à une vague de protestation contre la réforme des retraites.

    Il appartient, à présent, à la Cour suprême de décider de la suite, car c'est la seule instance à pouvoir juger les ministres et les parlementaires. D'après le procureur Rodrigo Janot, les témoignages accablants révèlent un niveau de corruption sans commune mesure au Brésil.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.