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    L'écrivain, dont l'extradition est réclamée par Istanbul, est libre à condition de rester à Madrid, précise son avocat, Ilias Uyar. L'écrivain, en vacances à Grenade, dans le sud de l'Espagne, a été arrêté samedi en vertu d'un mandat d'arrêt émis par Interpol à la demande de la Turquie. Une arrestation dans le cadre d'une «traque ciblée contre les détracteurs du gouvernement turc vivant en Europe», déclarait hier son avocat. Un représentant du ministère allemand des Affaires étrangères indiquait hier que l'Allemagne était en contact avec les autorités espagnoles pour exiger que Berlin soit impliqué dans toute procédure d'extradition, tout en soulignant qu'aucune extradition ne devait justement avoir lieu, rapporte l'agence Reuters. Dogan Akhanli a fui la Turquie en 1991 et s'est installé à Cologne, en Allemagne, en 1995.

    Amériques

    ONU: l’interdiction des armes nucléaires fait débat

    media Si la Russie et la Chine ne se sont pas associées aux interventions des Occidentaux, ces deux grandes puissances nucléaires boudent elles aussi ces discussions. REUTERS/Photo Courtesy B&W Pantex/Handout

    L’interdiction des armes nucléaires n’est plus un sujet totalement utopiste. Plus d’une centaine d’Etats membres sont réunis ces quatre prochains jours au sein de l’Assemblée générale de l’ONU pour tenter de négocier un traité les interdisant. Cependant, une quarantaine d’Etats boycottent les négociations.

    Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

    Les Etats-Unis, entourés d'une vingtaine de pays, dont le Royaume-Uni et la France, ont justifié lundi 27 mars leur opposition à un traité qui interdirait les armes nucléaires, le jugeant irréaliste face aux crises actuelles. Ce mouvement d'humeur témoigne de la nervosité qui commence à gagner le camp des Etats dotés de l'arme nucléaire.

    « En tant que mère ou fille, il n'y a rien de plus important que je souhaite pour ma famille qu'un monde sans arme nucléaire, mais il faut être réaliste : y a-t-il quelqu'un qui croit que la Corée du Nord serait d'accord pour interdire les armes nucléaires ? », a souligné l'ambassadrice américaine, Nikki Haley, qui s'est présentée comme le chef de file de ce boycott inédit.

    L'opposition de ces pays n'a pas entamé la détermination des nations en pointe sur ce dossier - comme l'Autriche, l'Irlande, le Mexique, le Brésil, l'Afrique du Sud ou la Suède - appuyées par le Vatican et des centaines d'ONG. Tous se disent inquiets du risque grandissant de conflit nucléaire et sentent le vent tourner en leur faveur.
    « Ce n’est pas dans le sens de la marche de l'histoire de vouloir s'opposer à l'interdiction de ce type d'armes de destruction massive, avance Jean Marie Collin, le vice-président de l'initiative pour le désarmement nucléaire. Imaginez quelques années en arrière si ces mêmes Etats s'étaient opposés à l'interdiction des armes biologiques ou chimiques. Le sens de l'histoire, c'est que face à ce problème de sécurité mondiale que représentent les armes nucléaires, il faut les interdire et il faut par la suite engager un processus de désarmement. »

    Ce mouvement pourrait se concrétiser très rapidement. Pour les plus optimistes, la signature du traité interdisant les armes nucléaires pourrait même intervenir dès le mois de juillet prochain.

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