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    Au Mexique, un séisme d'une magnitude de 7,1 sur l'échelle de Richter a secoué ce mardi la capitale Mexico, où des milliers de personnes sont descendues précipitamment dans les rues. Le centre géologique américain USGS précise que l'épicentre se situait dans l'Etat de Puebla, dans le centre du pays, proche de la capitale.

    Amériques

    A la Une: les anti-Maduro poursuivent leur mobilisation

    media Le 20 avril 2017 à San Cristobal, un manifestant tient une pancarte où l'on peut lire «plus de morts, Maduro», en signe de révolte contre les manifestants tués. REUTERS/Carlos Eduardo Ramirez

    Au Venezuela, les manifestations anti-Maduro se sont poursuivies jeudi 20 avril 2017. L’opposition n’a pas réussi à mobiliser autant de monde que la veille, mercredi. En revanche, de nouveaux affrontements se sont produits entre manifestants et forces de l’ordre. Le journal El Nacional, proche de l’opposition dénonce la violence de la police. D’après l'ONG Foro Penal, cité par le quotidien, les forces de l’ordre utilisent de plus en plus de bombes lacrymogènes hautement toxiques pour disperser les foules. Certains des projectiles ont explosé près d’une maternité à Libertador, un quartier de Caracas. Le gaz s’est infiltré dans l’hôpital. 54 nourrissons ont dû être évacués vers un autre hôpital. Le maire de ce quartier dénonce dans les colonnes d’El Nacional « un acte terroriste ».

    Qui est responsable de ces violences ? Cela dépend de la ligne politique du journal. Pour Ultimas Noticias, proche du gouvernement, il n’y a pas de doute : ce sont les dirigeants d’opposition qui sèment la violence la terreur et l’angoisse. Selon le site de la chaîne VTV, l’attaque contre la maternité est aussi à mettre sur le compte de l’opposition qui aurait payé des bandes armées pour mener cette opération. 

    Autre question relevée par la presse, celle du rôle joué par les militaires. Selon le président de l’Assemblée nationale, il y a déjà des dissensions au sein de l’armée. « Il y a un débat interne au sein de forces armées », affirme Julio Borges dans les colonnes du Miami Herald. « Les partisans de la ligne dure souhaitent renforcer la répression contre les manifestants alors que certains officiers modérés plaident pour plus de retenue ». Le journal américain rappelle que pour l’instant l’armée n’est pas encore intervenue. C’est d’ailleurs la question que beaucoup d’observateurs se posent, d’après le Miami Herald. Si les manifestations se poursuivent, le président Nicolas Maduro sera-t-il obligé de faire appel à l’armée pour ramener l’ordre dans le pays ?

    Berkeley, foyer de protestation anti-Trump

    Autre pays, autre manifestation en perspective. L’université de Berkeley en Californie accueillera début mai une polémiste ultra-conservatrice Craignant des affrontements violents à l’occasion de la venue d’Ann Coulter, la direction de l’université avait dans un premier temps annulé une conférence prévue la semaine prochaine. Une direction qui est, selon le Los Angeles Times, tiraillée entre le respect de la liberté d’expression et la pression venant des étudiants de gauche qui souhaitent à tout prix interdire toute prise de parole publique des personnes réputées proches du président Donald Trump.

    En tout cas, cette décision « n’apaisera pas les tensions sur le campus », estime Politico. Un campus qui depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau président s’est transformé en un « foyer de protestation violente contre Donald Trump », selon le site d’information.

    Une exécution contestée dans l’Arkansas

    L’Etat de l’Arkansas qui procédé hier jeudi à sa première exécution d'un condamné depuis plus de dix ans. Ledell Lee a été exécuté juste avant minuit, après d'intenses batailles judiciaires. L’Afro-Américain âgé de 51 ans a reçu une injection mortelle composée de trois produits. L’un d’eux, très contesté pour ses effets, a soulevé un débat judiciaire. Devant la prison où s’est déroulée l’exécution, des manifestants anti-peine de mort se sont rassemblés, écrit le Los Angeles Times.

    L’Arkansas veut exécuter encore 7 personnes dans les prochains jours. Un rythme « agressif » d’après le Washington Post. Les autorités justifient leur décision par le fait que l’une des substances utilisées dans l’injection mortelle sera périmée à la fin du mois. Dans le cas de l’exécution de Ledell Lee, le produit en question périssait 4 minutes après qu’un médecin l’a déclaré mort.
     
    Opération sauvetage des caribous
     
    Les autorités québécoises font tout pour sauver les derniers caribous, menacés de disparition. C’est à la une du Devoir. Le gouvernement québécois a décidé de capturer une des dernières hardes de caribous et de l’envoyer au zoo de Saint-Félicien. Un geste sans précédent d’après le Devoir destiné à protéger cette espèce jugée très vulnérable. Seul problème : dans ce zoo, 19 caribous sont morts subitement en 2015. Pas sûr que la captivité rende service à ces animaux.

     

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