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    Amériques

    Etats-Unis: Mike Pence achève à Sydney sa tournée dans la région Asie-Pacifique

    media Le vice-président américain Mike Pence (g) le 22 avril 2017, lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull à Sydney, dernière étape de son déplacement de dix jours dans la région Asie-Pacifique. REUTERS/Jason Reed

    Le vice-président américain Mike Pence achève ce dimanche en Australie sa tournée de dix jours dans la région Asie-Pacifique placée sous le signe des tensions avec le régime nord-coréen. Lors d'une conférence de presse samedi à Sydney, il a jugé que la crise coréenne pouvait encore être réglée pacifiquement grâce à l'engagement de la Chine. Mais il a aussi annoncé l'arrivée du porte-avions américain Carl Vinson et son groupe en mer du Japon dans quelques jours. Sur la question des migrants dont l'Australie n'en veut pas, les Etats-Unis s'engagent à les accueillir. 

     

    C’était sa première tournée à l’étranger depuis qu’il a élu vice-président des Etats-Unis. Mike Pence achève ce week-end une tournée en Asie avec un dernier déplacement en Australie. En 10 jours, l’ancien gouverneur de l’Etat de l’Indiana s’est rendu en Corée, en Chine, au Japon et en Australie. L’occasion pour les Etats-Unis d’aborder des questions sensibles : les tensions entre les deux Corées, les relations américano-chinoises ou encore les relations avec le Japon. Et si cette tournée avait débuté sur une mauvaise note avec une accentuation des tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis, elle semble s’achever sous de meilleurs auspices.

    Une tournée dominée par la question de la Corée du Nord

    La Corée du Nord aura finalement été le sujet qui aura dominé cette première tournée du vice-président américain en Asie. Arrivé à Séoul dimanche dernier, quelques heures après un nouvel essai de missile nord-coréen, Mike Pence prônait alors une approche plus dure que celle de l’administration Obama qui avait appliqué la politique dite de « patience stratégique » à l’égard de la Corée du Nord.

    Une semaine plus tard, après une étape au Japon où Mike Pence a tenu à rassurer les entreprises japonaises pour dissiper les inquiétudes liées au protectionnisme prôné par Donald Trump, le discours sur la Corée du Nord a bien évolué. En Australie ce samedi, le vice-président a jugé que la crise coréenne pouvait encore être réglée pacifiquement.

    Une évolution liée à l’engagement de la Chine avec les Etats-Unis pour tenter de calmer les ardeurs de leur voisin nord-coréen. Les initiatives chinoises ont d’ailleurs été saluées cette semaine par Donald Trump. Elles font suite à la visite du président chinois aux Etats-Unis début avril. Mais la position américaine dans ce dossier pourrait encore évoluer. Mardi prochain, Pyongyang fêtera le 85e anniversaire de la création de l’armée populaire de Corée et si d’aventure les autorités nord-coréennes procédaient encore à un essai, le ton de la diplomatie américaine pourrait à nouveau se durcir.

    A Sydney, Mike Pence rassure les autorités sur la question des réfugiées

    Les Etats-Unis s'engagent a accueillir les migrants dont l'Australie ne veut pas. Mike Pence l'a confirmé ce samedi à Sydney. Il a levé le doute sur cet accord d'accueil de réfugiés signé par Barack Obama, et que Donald Trump a qualifié de «stupide», rapporte notre correspondante à Melbourne, Caroline Lafargue.

    Le président américain n'avait pas hésité à manifester son mécontentement à Malcolm Turnbull, le Premier ministre australien, lors d'une conversation téléphonique tendue en janvier dernier. Mais le président Trump a finalement cédé, pour remercier l'Australie de ses bons et loyaux services en matière militaire et stratégique.

    Le gouvernement australien veut vider deux centres de rétention qu'il a ouverts à Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et a Nauru, une micro République du Pacifique.

    Canberra refuse d'accueillir ces réfugiés - en grande partie musulmans - sur son sol, et en novembre dernier, Barack Obama avait donc accepté d'accorder 1 250 visas, au maximum. Donald Trump a jugé cet accord « stupide » a son arrivée à la Maison Blanche en janvier.

    Mais Mike Pence, le vice-président américain a finalement annoncé que l'administration Trump honorera cet accord, lors de sa visite officielle en Australie. À contrecœur. « Cela ne veut pas dire que nous admirons cet accord », a-t-il indiqué.

    Le vice-président américain a présenté le geste de l'administration Trump comme une faveur concédée à Malcolm Turnbull, le Premier ministre australien. « Au nom de l'importance énorme de l'alliance historique qui lie les Etats-Unis à l'Australie », a déclaré Mike Pence, faisant référence entre autres à l'engagement de l'Australie en Irak et en Syrie.

    Mike Pence n'a pas précisé le nombre de réfugiés qui seront finalement transférés aux Etats-Unis, mais des émissaires américains sont déjà sur place, à Manus et à Nauru, depuis quelques semaines, pour sélectionner les heureux élus.

    Le gouvernement australien pousse un soupir de soulagement, car il y a urgence. La situation est explosive dans les centres de rétention de Nauru et Manus. La plupart des migrants y sont enfermés depuis 2013, dans l'attente d'un pays d'accueil, et totalement désespérés. Les tensions avec les populations locales augmentent.

    La semaine dernière encore, à Manus, une bagarre a éclaté entre des militaires papous et des réfugiés qui voulaient utiliser le même terrain de foot. Les policiers papous ont dû tirer des coups de feu pour rétablir l'ordre, sans faire de blessés.

     

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