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    Amériques

    Brésil: l'agression d'un indien relance le débat sur le partage des terres

    media Un indien de la forêt amazonienne monte la garde, le 8 mai 2013, à l'entrée du chantier de l’usine hydroélectrique de Belo Monte, construite sur le fleuve Xingu, à Altamira au Brésil. (Photo d'illustration) REUTERS/Lunae Parracho

    Au Brésil, les conflits liés à l'exploitation des terres des indigènes se multiplient et sont de plus en plus violents. Des fermiers sont allés ces derniers jours jusqu'à couper la main d'un indien qu'ils accusent d'occuper illégalement des terres agricoles. Une nouvelle agression qui fait suite à une manifestation de la communauté indigène la semaine dernière devant le Parlement à Brasilia, pour dénoncer le partage des terres et la déforestation à leur détriment.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro,  François Cardona

    L'attaque a été violente, menée par plus de 200 hommes de main liés à des fermiers locaux, armés de machettes et d'armes à feu, faisant plus de 13 blessés. C'est la tribu Gamela, dans le Maranhao, un Etat du Nord est du Brésil, qui était visée. L'un des indigènes a même eu les deux mains coupées. Trois blessés étaient toujours dans un état grave ce mercredi 3 mai.

    C'est ce que dénonce le Congrès missionnaire indien (Cimi), une organisation de défense des droits de l'homme liée à l'Eglise catholique. Les indiens Gamela occupent depuis deux ans des terres, dont ils avaient été expulsés par les grands propriétaires terriens dans les années 1970 pour y pratiquer la déforestation et en faire des pâturages.

    Ces dernières années, les agressions violentes visant à faire fuir les indigènes se sont multipliées partout dans le pays, souvent en toute impunité. La semaine dernière, des centaines d'indiens venus de toutes les tribus du Brésil avaient manifesté devant le Parlement, dans la capitale Brasilia. Une protestation réprimée par les forces de l'ordre, alors que les indigènes déposaient des cercueils devant le Sénat, pour dénoncer la déforestation et la toute-puissance de l'agrobusiness en Amazonie.

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