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    Amériques

    Limogeage du patron du FBI: une interview de Trump sème encore plus le trouble

    media Après la tempête provoquée à Washington par le limogeage du chef du FBI, Trump sème encore plus la confusion avec une interview à la NBC. REUTERS/Jonathan Ernst

    Le limogeage du patron du FBI par le président américain ne cesse de faire des vagues. Depuis mardi et le renvoi surprise de James Comey, la Maison Blanche ainsi que le département de la Justice cherchent désespérément à accorder leurs violons. Une communication commune censée faire taire les voix qui crient au scandale politico-judiciaire. Mais jeudi 11 mai, le président américain Donald Trump a fait voler en éclats les difficiles tentatives d'explications de ses propres porte-parole lors d’une interview à la chaîne NBC.

    Lors de cette interview, Donald Trump a admis qu'il avait cherché à savoir s'il était visé ou non par une enquête de la police fédérale. C'est pourquoi il a arrangé un dîner avec le désormais ex-chef du FBI, James Comey.

    « Il voulait rester à la tête du FBI. Je lui ai dit que j'allais y réfléchir. Le dîner était très sympa. Je lui ai demandé: "si c'est possible, pouvez-vous me dire si je fais l'objet d'une enquête ?". Il a dit "Non, il n'y a pas d'enquête vous concernant.". Et après il me l'a répété durant un coup de fil et encore un autre coup de fil. »

    Mais ce n'est pas tout. Donald Trump explique également que sa décision de limoger James Comey a été prise avant qu'il ne demande au vice-ministre de la Justice Ron Rosenstein de lui écrire des recommandations pour justifier ce renvoi. « J'allais virer Comey. Il a fait une recommandation. Il est très respecté. Mais quelle que soit la recommandation, j'allais virer Comey. »

    Et enfin le président admet que l'enquête du FBI sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle américaine a bel et bien pesé dans sa décision de se débarrasser de James Comey. « Quand j'ai pris la décision, je me suis dit : ce truc avec la Russie, Trump et la Russie, c'est une histoire inventée ».

    Et pourtant les démocrates et certains républicains continuent à réclamer une enquête indépendante sur cette affaire.

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