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    A la Une: un scandale de plus pour le président Trump

    media Donald Trump, accusé par le Washington Post d'avoir transmis aux Russes des informations classées secret défense. REUTERS/Kevin Lamarque

    Donald Trump est accusé par le Washington Post d’avoir divulgué aux Russes des informations classées secret défense sur des opérations en cours en Syrie et en Irak contre l’État islamique. Une information qui a eu l’effet d’une bombe lundi à Washington. Selon le quotidien de la capitale qui cite un haut responsable américain, le président aurait donc dévoilé des informations classifiées sur l’État islamique à Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, ainsi qu’à l’ambassadeur russe à Washington lors d’une rencontre la semaine dernière dans le bureau ovale.

    Livrer des informations de telle nature n’est pas forcément interdit, mais ces dernières avaient été obtenues par les services de renseignement d’un pays allié souligne le quotidien. Ce pays allié n’a pas été averti sur le fait que Donald Trump avait ou allait divulguer ces informations. D’ailleurs ces informations étaient tellement sensibles selon un responsable américain que même les autres alliés des États-Unis ne les connaissaient pas. Preuve de leur importance : une fois le rendez-vous avec les Russes terminé, des responsables américains ont immédiatement appelé la CIA et la NSA, les deux principales agences de renseignements, pour les informer de la situation.

    La Maison Blanche a tout de suite démenti cette information parlant encore une fois de « fausse histoire » nous détaille le New York Times. C’est le Conseiller à la sécurité nationale, le général McMaster qui est venu faire face à la presse pour tenter de désamorcer ce nouveau scandale en insistant sur le fait qu’il était dans la pièce ce fameux jour et que ce que raconte le Washington Post « n’est pas arrivé ».

    Malgré ces explications, le mal était déjà fait et comme le titre Politico ce matin, c’est à nouveau le chao qui règne dans la Maison Blanche. « Ça ne s’arrête jamais » estime ainsi un employé de la résidence du président dans les pages de la revue qui ajoute « en gros c’est le chao tout le temps ». Le New York Times émet de son côté une autre crainte : Donald Trump s’envole ce vendredi pour sa première tournée à l'internationale. Que va-t-il se passer ? Va-t-il livrer des secrets ? Des questions que se posent également des officiels de la Maison Blanche dans les pages de Politico. Des officiels qui redoutent déjà ce voyage de dix jours.
     
    Cinquième journaliste abattu au Mexique depuis le début du mois de mars.
     
    Malheureusement ce n’est pas la première fois que l’on dit que le Mexique reste l’un des pays les plus dangereux au monde pour exercer cette profession. Javier Valdez Cárdenas était le correspondant de La Jornada, un des grands quotidiens nationaux. Il avait par ailleurs fondé l’hebdomadaire Riodoce. Ce spécialiste du narcotrafic et des cartels a été abattu en début d’après-midi, en pleine rue, alors qu’il sortait de son bureau à Culiacan, sa ville natale, dans l’État de Sinaloa.
     
    Récompensé de nombreuses fois pour son travail, notamment par le CPJ, le comité pour la protection des journalistes, Javier Valdez Cardenas travaillait également pour l’AFP, l’agence France presse. La Jornada, dans son éditorial, appelle les autorités à faire toute la lumière sur ce crime. Il faut que le gouvernement agisse pour enrayer cette violence folle et qu’il revoie sa politique en matière de sécurité sinon la perception d’absence d’autorité va encore se renforcer estime un quotidien qui est en deuil aujourd’hui.
     
    Au Venezuela les jours se suivent et se ressemblent
     
    Depuis le début du mois d’avril, les manifestations de l’opposition sont quasiment quotidiennes. Ce lundi : deux personnes sont décédées hier dans l’État de Tachira. Un jeune de dix-sept ans et un homme de trente-deux ans selon El Nacional, les deux tués par balle. Une information confirmée par Tarek William Saab, le défenseur du peuple, même si selon les premiers éléments rendus publics seul le jeune de dix-sept ans participait aux manifestations.
     
    Ce qui porte le bilan à trente-neuf personnes décédées depuis le début des protestations début avril. Un incendie d’un commissariat a été reporté ensuite à Palmira, la localité où a été tué le jeune manifestant, détaille El Universal, qui parle également de neuf autres bâtiments de la police incendiés dans cet État. Aujourd’hui, des blocages sont encore prévus et demain mercredi, une marche nocturne a été convoquée par la MUD, la coalition de l’opposition qui appelle les Vénézuéliens à se rassembler à partir de cinq heures du matin « avec des bougies pour que la lumière se fasse au milieu de l’obscurité » selon Freddy Guevara, vice-président de l’Assemblée Nationale, cité dans les pages de la revue Tal Cual.

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