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    «Plus d'une soixantaine de soldats se trouvaient sur la base, 43 ont été tués, neuf blessés et six sont portés disparus», indique le ministère afghan de la Défense dans un communiqué.

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    A la Une: Donald Trump serait impliqué dans l'abandon de l'enquête Flynn

    media Le président des Etats-Unis Donald Trump, l'ex-conseiller à la sécurité de la maison blanche Michael Flynn et l'ex-directeur du FBI James Comey. Reuters

    Cette fois c’est le New York Times qui a révélé le mémo de James Comey, l’ex-directeur du FBI, selon lequel le président américain lui aurait dit « j’espère que vous pourrez laisser tomber » à propos de l’enquête sur le conseiller à la sécurité Michael Flynn. « Trump s’est grillé par dévotion à Flynn », titre pour sa part Politico.

    « S’ils sont véridiques, ces mémos posent la question de savoir si le président a tenté d’influencer ou d’empêcher l’enquête concernant Monsieur Flynn », a déclaré le président de la commission de la chambre des représentants chargée du suivi de l’action gouvernementale, le républicain Jason Chaffetz, indique Politico. Chaffetz a donné jusqu’au 24 mai au chef du FBI par intérim Andrew McCabe pour lui transmettre tous les comptes rendus, notes, résumés et enregistrements faisant référence ou ayant trait à des communications entre Comey et le président ».

     
    Trump a-t-il fait obstruction à la justice ?
     
    C’est ce que se demande l’éditorialiste du New York Times. « Donald Trump ne manque pas de nous rappeler que le président américain a beaucoup de pouvoir, il n’empêche que ce pouvoir n’est pas extensible au point de faire obstruction à une enquête fédérale », assène-t-il. Cette crise qui s’amplifie « pose la question de l’abus de pouvoir et exige une réponse immédiate et complète », insiste l’éditorialiste qui se demande : « quand les Républicains au Congrès vont-ils enfin décider qu’assez, c’est assez ? ».
     
    « Il faut que le sénat exige un procureur indépendant pour enquêter », estime pour sa part The Nation. Car ces nouvelles révélations interviennent au lendemain de l’histoire des informations classifiées fournies aux États-Unis par Israël, dont Trump a fait part au ministre russe des Affaires étrangères dans le bureau ovale le 10 mai dernier. Le président russe Vladimir Poutine s’est dit prêt ce mercredi à fournir si nécessaire au Congrès et au Sénat américains les enregistrements de cet entretien, rapporte le Washington Post.
     
    « Quit as you can », démissionnez pendant qu’il est encore temps, conseille le New York Times à l’équipe de Donald Trump. En tous cas ces affaires créent une atmosphère de tension à la Maison Blanche, relève Politico. De hauts responsables se demandent : « What’s next ? » — quelle sera la prochaine affaire ? – craignant chaque tweet que le président pourrait envoyer.
     
    Chelsea Manning a été libérée de prison ce mercredi
     
    Chelsea Manning est sortie de la prison militaire de Fort Leavenworth dans le Kansas après sept années de détention. La militaire transsexuelle était détenue pour avoir fourni des milliers de documents secrets impliquant l’armée américaine notamment en Irak et en Afghanistan. Elle a bénéficié de la grâce accordée par le président Obama juste avant la fin de son mandat, car la militaire transsexuelle avait été condamnée en cour martiale à 35 années de réclusion, rappelle le Chicago Tribune.
     
    La grâce lui permet de sortir mais n’efface pas sa condamnation pour laquelle un long combat commence. Lors du verdict, Bradley Manning avait ouvertement revendiqué sa féminité. Devenue Chelsea, elle avait finalement pu bénéficier d’un traitement hormonal, au terme de sévères dépressions, après plusieurs placements à l’isolement, rappelle ABC News à qui elle a confié : « pour la première fois, je peux imaginer un futur en tant que Chelsea », en tant que femme. Elle a décidé de se laisser pousser les cheveux dès sa sortie de prison.
     
    Au Mexique, les obsèques du journaliste Javier Valdez assassiné ce lundi sont à la Une des sites d’information
     
    Le journaliste d’investigation qui a été incinéré ce mardi s’était spécialisé dans le narcotrafic et la corruption, dans l’État de Sinaloa, le fief du Chapo Guzman aujourd’hui incarcéré aux États-Unis. La Jornada pour lequel Javier Vasquez travaillait a placé un ruban noir sur son site en signe de deuil. Lorsqu’il a reçu en 2011 le prix de la liberté de la presse du Comité pour la protection des journalistes, Javier Valdez avait déjà été victime avec son équipe d’une attaque à la grenade dans les locaux de l’hebdomadaire local Ríodoce qu’il avait fondé, et avait raconté cet épisode.
     
     « La situation la plus forte, la plus dangereuse qu’on ait vécue, c’était en en septembre 2009, quand on nous a jeté une grenade à fragmentation dans nos locaux. En fait, on doit vérifier tout ce qu’on écrit. On vérifie tout à la loupe, on en discute, on met de côté des informations très importantes qu’on ne peut pas publier, car c’est trop dangereux, ça peut parfois représenter 70 % des informations dont on dispose. Faire face à la mort, faire du journalisme, vivre dans le Sinaloa, travailler pour Ríodoce, publier ce type d’histoire… ça devient le quotidien. Les balles nous frôlent. Certaines de mes sources sont mortes ou ont disparu. »
     
    Les menaces de mort n’ont jamais cessé, jusqu’à son assassinat brutal ce lundi à Culiacán, insiste La Jornada. Malgré cela, il avait refusé de vivre en exil ou de renoncer au journalisme. « Mourir », avait-il déclaré un jour, « ce serait arrêter de travailler ». Son site Ríodoce se dit consterné par le manque d’engagement du gouverneur du Sinaloa pour faire la lumière sur cet assassinat.
     
    Au Venezuela, alors que la contestation ne faiblit pas et que le gouvernement chaviste est accusé d’utilisation excessive de la force, le président a fait des déclarations surprenantes
     
    Nicolas Maduro a dénoncé une campagne fasciste mondiale contre le Venezuela fomentée depuis les États-Unis, titre Correo Del Orinoco. Il a déclaré en conseil des ministres que les chavistes étaient les juifs du 21e siècle qui allaient battre les nazis du 21e siècle, en référence aux manifestations ciblées contre des chavistes ou leurs familles, signale El Comercio d’Équateur.

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