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    A la Une: nouveau séisme politique au Brésil

    media Le journal brésilien la Folha de Sao Paolo estime que « l’enregistrement de la conversation entre Michel Temer et l’entrepreneur Batista coince le gouvernement ». REUTERS/Nacho Doce

     

    Au Brésil, un nouveau séisme secoue la classe politique : cette fois-ci le président conservateur Michel Temer est directement visé. Selon O Globo, Michel Temer a rencontré le 7 mars Joesley Batista, un des propriétaires du groupe J&F qui contrôle notamment le géant de la viande JBS. Lors de leur conversation, Joesley Batista explique au président qu’il verse des sommes d’argent à Eduardo Cunha, ex-président de la Chambre des députés, actuellement en prison, pour acheter son silence sur des réseaux de corruption au sein de la classe politique brésilienne. « Tu dois maintenir ça », répond alors Michel Temer. Mais le chef de l’État ne sait pas que son interlocuteur enregistre secrètement toute la discussion.

    Les faits ont été immédiatement démentis par la présidence brésilienne. Mais le mal est fait. « Un pays dans l’incertitude », titre aujourd’hui O Globo. Alors que la Folha de Sao Paolo estime que « l’enregistrement de la conversation entre Michel Temer et l’entrepreneur Batista coince le gouvernement ».
     
    États-Unis : procureur spécial pour enquêter là où ça pourrait faire mal
     
    Aux États-Unis, le ministère de la Justice a nommé hier soir un procureur spécial. Il est chargé de mener l’enquête explosive sur les ingérences russes dans l’élection présidentielle de 2016. Ce procureur spécial n’est autre que Robert Mueller, ex-directeur du FBI. Un choix salué par une grande partie des journaux américains. « Mueller est l’homme de la situation », se félicite le Boston Herald. « Il est respecté des républicains et des démocrates. Robert Mueller », rappelle le quotidien, « a été investi à la tête du FBI une semaine avant les attentats du 11 septembre. Il a aidé la nation à traverser les 12 années dangereuses et incertaines qui ont suivi. Sans aucun doute, il sera suffisamment intrépide pour remplir la mission qui est désormais la sienne ».

    Robert Mueller doit « découvrir si la Russie s’est immiscée dans l’élection présidentielle de 2016, si un membre de la campagne Trump a été mêlé à cette ingérence et enfin si un membre de l’administration, y compris le président lui-même, a tenté de faire obstruction à l’investigation », écrit le Washington Post. Le journal explique aussi que la mission de Mueller se limite à détecter des actions criminelles et s’il en trouve de poursuivre les coupables. « Son job n’est pas d’informer le public de possibles actions inappropriées qui violent des principes éthiques ».

    C’est l’une des raisons pour lesquelles le Wall Street Journal déplore aujourd’hui la nomination d’un procureur spécial. « Après des semaines de pressions politiques, les démocrates et leurs médias alliés ont finalement obtenu gain cause », constate amèrement le quotidien économique. « Cette décision ouvre des années d’incertitudes et de risques politiques pour l’administration Trump, sans apporter la garantie que le public finira par mieux comprendre ce qui s’est vraiment passé ».

    Le président colombien en visite à la Maison Blanche
     
    Avant de s’envoler pour sa première tournée à l’étranger, le président Donald Trump recevra aujourd’hui son homologue colombien, Juan Manuel Santos à la Maison Blanche.
     
    La presse colombienne met l’accent sur « les multiples enjeux » de cette visite, comme le formule le quotidien El Espectador. El Tiempo en résume les points essentiels : « La Colombie est toujours l’un des principaux alliés de Washington en Amérique latine. Mais force est de constater que cette région n’est pas une priorité pour l’administration Trump ». Juan Manuel Santos arrive aussi avec un handicap non négligeable : il se verra reprocher « l’augmentation de la production illégale de coca qui en quelques années a presque doublé en Colombie. »

    Or Bogota a besoin de l’aide américaine, notamment financière, pour l’application des accords de paix entre le gouvernement et la guérilla des FARC. Et El Tiempo de conclure : « Cette rencontre avec Donald Trump représente l’un des plus grands défis du président colombien. De son succès dépendront la diplomatie et la politique colombienne pour les années à venir ».

    En Colombie, tout comme au Brésil, les autorités se préparent à une vague de réfugiés vénézuéliens.
     
    Selon le ministre brésilien de la Défense, Raul Jungmann, la crise économique et politique au Venezuela suscite d’importants mouvements migratoires. Les autorités craignent que ces mouvements puissent devenir massifs, avec des Vénézuéliens qui cherchent à se mettre à l’abri dans les pays voisins, rapporte aujourd’hui le journal vénézuélien, El Tiempo.

    Le gouvernement vénézuélien déploie l’armée dans le nord du pays
     
    Entre temps, le gouvernement chaviste renforce la présence militaire dans l’État de Tachira. Situé dans le nord du Venezuela, à la frontière avec la Colombie, l’État de Tachira a été ces derniers jours « le théâtre de graves violences. Dans la nuit de mardi à mercredi, des dizaines de commerces y ont été saccagés et deux commissariats incendiés », décrit Ultimas Noticias.

    L’opposition crie au scandale. « Cette militarisation servira seulement à neutraliser les protestations d’une société civile déjà durement réprimée par les forces de sécurité », estime El Nacional. Hier, un nouveau manifestant anti-gouvernemental est décédé. Il s’agit d’un adolescent de 15 ans. L’opposition, elle, appelle pour ce jeudi à de nouvelles manifestations.

     

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