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    A la Une: le président brésilien Michel Temer ne démissionnera pas

    media Lors d'une manifestation contre la corruption à Sao Paulo, le 18 mai 2017. Le président Michel Temer est accusé de verser des pots-de-vin. REUTERS/Nacho Doce

     

    Après les révélations l’accusant de verser de pots-de-vin, on attendait la réaction du président Michel Temer. Et il a été clair : non il ne démissionnera pas. Mais le président a eu beau marteler ce jeudi qu’il ne démissionnerait pas, et de se targuer de son bilan positif en termes économiques, les articles fusent sur ce qui est désormais connu comme l’affaire Temer.

    La République « épinglée », titre O Globo, qui a révélé la vidéo en question. Le journal publie d’ailleurs en exclusivité les images qui prouvent la remise de pots-de-vin aux indics de Michel Temer et d’Aecio Neves.

    De plus en plus fragilisé, le président va tenter de se maintenir au pouvoir en cherchant le soutien du Congrès. Mais selon le député socialiste Chico Alencar (PSOL-RJ) interviewé dans Carta Capital, le bloc de soutiens politiques sur lequel il pouvait compter n’existe plus, et Michel Temer n’est plus en conditions d’exercer sa fonction. Le gouvernement est moribond selon le député qui appelle à des élections directes. C’est aussi l’analyse de Correio Braziliense : le ton ferme de Temer martelant qu’il ne démissionnerait pas n’a pas servi à calmer le climat de débandade au sein du gouvernement, et dans les couloirs du Planalto à Brasilia, on sent que c’est la fin, et que le chef de l’exécutif étudie en fait la meilleure manière de quitter le navire.
     
    Première conférence de presse de Donald Trump après toute une série de révélations

    Donald Trump tenait hier une conférence de presse avec son homologue colombien Juan Manuela Santos. Et forcément, il a été question notamment du limogeage du directeur du FBI. Le président américain a démenti avoir demandé à James Comey, l’ancien directeur de la police fédérale (FBI), de mettre un terme à l’enquête sur Michael Flynn, l’ancien conseiller à la sécurité nationale, par un simple « non, non », rapporte le Washington Post.

    Le président américain a également répété qu’il n’y avait eu aucune ingérence de la Russie dans la campagne pour l’élection présidentielle, précisant qu’il ne pouvait parler que pour lui. Une nuance de taille alors qu’un procureur spécial a été nommé pour enquêter sur ces éventuelles ingérences. Le président dit d’ailleurs respecter ce choix, mais selon lui cette enquête et la campagne médiatique qui va avec représente une « chasse aux sorcières », des propos repris par le New York Times.
     
    Premier déplacement à l’étranger de Donald Trump

    Le président américain s’envole ce vendredi pour une tournée internationale de neuf jours avec des escales en Arabie saoudite, en Israël, au Vatican, à Bruxelles et enfin en Sicile, sa première sortie depuis qu’il a été investi président. Un voyage que craignent de nombreux spécialistes et des membres de l’administration selon le Washington Post. Des craintes non seulement sur le fait qu’il pourrait encore commettre des bourdes lors de ces déplacements, mais également des craintes concernant l’orientation que souhaite donner Donald Trump à la politique étrangère américaine.

    Le quotidien rappelle les positions du candidat durant la campagne et son discours aujourd’hui et souligne que finalement la réalité s’impose à la vision primaire qu’il avait des relations internationales. Par exemple concernant la Chine qu’il accusait de manipuler le cours de sa monnaie, finalement Donald Trump est revenu à la raison après avoir vu le président chinois, surtout que la Chine est un partenaire essentiel pour tenter de trouver une solution au problème nord-coréen.
     
    Le président colombien reçut à la Maison Blanche

    Juan Manuel Santos et Donald Trump avaient donc rendez-vous jeudi. Une rencontre positive estime ce vendredi le quotidien colombien El Tiempo puisque les États-Unis ont annoncé soutenir le processus de paix en cours. Donald Trump depuis son investiture en janvier dernier n’avait jamais abordé la question du processus de paix. C’est désormais chose faite. Mais selon El Tiempo : le dossier plus important aux yeux des Américains concerne le narcotrafic et la culture de la coca.

    Une culture en pleine expansion et que les autorités de Bogota et de Washington souhaitent enrayer. Washington soutient pour l’instant le programme de Bogota qui vise à remplacer la culture de la coca par celle du café ou des bananes, précise El Tiempo. Mais si à terme la situation ne change pas, Washington reverra sa copie.
     
    Les États-Unis sanctionnent des fonctionnaires vénézuéliens

    C’est à lire notamment dans El Nuevo Herald. Au total huit juges ont été placés sur la liste noire financière des États-Unis, dont le président du tribunal Maikel Moreno. Une mesure punitive après leur décision de s’abroger les pouvoirs de l’Assemblée nationale.

    Décision sur laquelle finalement les autorités de Caracas étaient revenues. Ces huit juges ne peuvent désormais plus se rendre aux États-Unis où leurs avoirs ont été gelés. Ce sont les premières sanctions prises par l’administration Trump contre des fonctionnaires vénézuéliens. Donald Trump a d’ailleurs abordé la crise vénézuélienne hier lors de sa conférence de presse. « Un problème très sérieux. On n’avait pas vu un tel problème en termes de violence depuis des décennies », estime le président américain dans des propos repris par El Universal. « Nous ferons ce qui est nécessaire. Je parle là de l’aspect humanitaire », a précisé Donald Trump.

    Ce jeudi le bilan des manifestations depuis le début du mois d’avril s’est encore alourdi, précise El Nacional. Désormais 44 personnes ont perdu la vie après 48 jours de mobilisation. La dernière victime en date est un garçon de quinze ans, décédé hier à Caracas.

     

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