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    A la Une: Au Venezuela, la procureure Luisa Ortega sera poursuivie

    media La procureure générale de la Nation, Luisa Ortega Diaz critique envers le président Maduro est officiellement poursuivie. ©REUTERS/Marco Bello

    Le Tribunal Suprême vénézuélien autorise l'ouverture de poursuites contre Luisa Ortega

    Il s’agit de la procureure générale de la Nation, devenue l’une des voix les plus critiques du pouvoir en place. Cette décision était malheureusement attendue par une partie de la presse. El Nacional l’annonçait par exemple la semaine dernière et craignait même l’arrestation de Luisa Ortega. La procureure générale du Venezuela est poursuivie pour avoir supposément commis des fautes graves dans l'exercice de ses fonctions selon Ultimas Noticias.

    Elle a tenu à réagir dans les colonnes de Tal Cual dénonçant une atteinte aux institutions. Elle compte bien se défendre, mais on sent un certain pessimisme dans ses propos. « J’irai jusqu’où la constitution me le permet, mais peut-être qu’ils sont en train de fermer la dernière porte de la démocratie que représentait le ministère public » (c’est-à-dire le sien) peut-on notamment lire.

    L’opposition a logiquement réagi. La MUD, la coalition de l’opposition, et la société civile soutiennent la procureure et comptent manifester leur désaccord quant à cette décision du Tribunal suprême, peut-on lire dans les pages d’El Universal.

    Par ailleurs, la coalition de l’opposition a appelé hier, au terme d’une réunion de 5 heures, à ne plus reconnaître le gouvernement, le Tribunal suprême et le Conseil national électoral. Dans une résolution en dix points, l’opposition appelle à la désobéissance civile en invoquant les articles 330 et 350 de la Constitution. « Le régime actuel est sorti du cadre de la constitution et en conséquence son autorité, ses décisions sont anticonstitutionnelles et ne peuvent être reconnues ni respectées par qui que ce soit » peut-on lire dans les pages d’El Nacional. La résolution adoptée doit permettre le rétablissement de l’ordre constitutionnel et, dans un laps de temps très court, la convocation de l’élection présidentielle.

    Aux Etats-Unis : les républicains s’imposent en Géorgie

    C’est finalement le parti conservateur qui s’est imposé ce mardi lors d’un scrutin législatif partiel en Géorgie, considéré comme une sorte de référendum concernant Donald Trump. Une élection qui opposait le jeune démocrate Jon Ossoff à l’expérimentée Karen Handel.

    Lors du premier tour, le démocrate avait terminé en tête, mais il avait alors face à lui plusieurs candidats conservateurs. Hier, malgré les millions de dollars dépensés comme le précise le New York Times, le parti démocrate a encore perdu. Certes il s’agit d’un fief républicain depuis quatre décennies, mais les démocrates y croyaient. Ils ont d’ailleurs dépensé soixante millions de dollars pour cette campagne et placé beaucoup d’espoir dans ce jeune candidat comme le précise Politico. Finalement ce mercredi matin après ce scrutin les démocrates sont de nouveau démoralisés comme le titre le New York Times, alors que du côté de la présidence c’est l’effet inverse. Ce résultat redonne un coup de fouet au président avant un agenda législatif très chargé.

    Les enquêtes d’opinion sur la présidence de Donald Trump sont pourtant de plus en plus mauvaises pour le président. Du coup, la presse tente d’expliquer cette défaite démocrate. Tout d’abord il faut préciser qu’il s’agît d’une élection locale et qui plus est : d’un fief républicain. Cette victoire est somme toute logique comme le précise le Washington Post. Mais le quotidien aborde la question de la stratégie du candidat démocrate. Jon Ossoff n’a pas cherché à attaquer Donald Trump, mais s’est contenté d’aborder des thématiques locales, ce qui a certainement joué en sa défaveur.

    Les républicains ont choisi de faire tout l’inverse en diffusant des spots publicitaires montrant Jon Ossoff comme un fervent supporteur de Nancy Pelosi, la cheffe de la minorité démocrate au Sénat, de moins en moins appréciée. Un facteur qui a certainement eu un rôle prépondérant estime le New York Times. C’est la quatrième défaite démocrate depuis l’élection de Donald Trump en novembre 2016. Un fait que n’a pas manqué de rappelé Donald Trump jr. sur les réseaux sociaux. Pour le Washington Post, il faut que le parti démocrate définisse une stratégie pour les prochaines élections sans quoi l’histoire pourrait encore se répéter.

    Le PDG et fondateur d'Uber, Travis Kalanick, quitte ses fonctions

    Accusé d'avoir encouragé des pratiques managériales douteuses et brutales, sur fond de sexisme et de harcèlement au travail comme le détaille le LA Times, Travis Kalanick a annoncé son départ alors qu'il venait déjà de se mettre en retrait la semaine dernière. Mais les actionnaires estimaient que ce n’était pas suffisant et souhaitaient un départ immédiat et définitif et c’est désormais chose faite

    Au Brésil : une gaffe de la présidence suscite beaucoup de commentaires ironiques.

    Michel Temer est actuellement en visite en Russie. Mais avant de partir, hier mardi, le site internet de la présidence a annoncé que le président se rendait dans la « République soviétique de Russie ». L’erreur a été corrigée rapidement mais plusieurs journaux comme Extra n’ont pu s’empêcher de publier la capture d’écran tout en rappelant que l’Union soviétique n’existe plus depuis 1991. Les internautes eux s’en sont donnés à cœur joie. L’un a commenté : « Ah bon, il va rencontrer Mikhaïl Gorbatchev ou le camarade Staline », un autre a posté la chanson des Beatles « Back in the USSR ». En tout cas, ce déplacement à Moscou permet à Temer de reprendre un peu son souffle. Car de nouvelles révélations dans le scandale Pétrobras le mettent en difficulté. Selon un rapport préliminaire de la police brésilienne en Une d’O Globo : Michel Temer se serait rendu coupable de « corruption passive ».

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