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    Amériques

    Brésil: le procureur demande la mise en accusation formelle de Michel Temer

    media Le président Michel Temer le 26 juin 2017 à Brasilia. REUTERS/Ueslei Marcelino

    Au Brésil, le procureur de la République a demandé lundi 26 juin la mise en examen du président Michel Temer pour corruption passive, suivant là les conclusions de l’enquête de la police fédérale. Une longue procédure judiciaire commence avec, à la clé, une instabilité politique toujours plus grande. Il est crédité d’à peine 7% d’opinions favorables selon la dernière enquête d’opinions parue ce week-end.

    Avec notre correspondante à Rio de Janeiro,  Anne Vigna

    Cela faisait un mois que la police fédérale menait une enquête sur le président brésilien pour des accusations de corruption passive, obstruction à la justice et organisation criminelle.

    Ses conclusions rendues lundi sont sans appel : Michel Temer a bien incité à des paiements illégaux à l’ancien président de la Chambre des députés, Eduardo Cunha, aujourd’hui en prison. Il n’a nullement communiqué à la justice qu’un chef d’entreprise venait l’informer de ces pots de vin réguliers. Au contraire, dit l’enquête, le président les a approuvés. Et il a désigné un député qui a reçu de la même entreprise 150 000 euros une semaine plus tard.

    Le procureur de la République a suivi les conclusions de l’enquête et demande donc sa mise en examen pour corruption passive.

    Une longue procédure commence à la commission Justice du Congrès. Quinze sessions pour entendre la défense et l’accusation avant un vote des députés en plénière. Il faudra le vote positif des deux tiers des députés pour que le président soit formellement jugé par la Cour suprême.

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