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    A la Une: les Farc déposent leurs armes

    media Poignée de main entre Juan Manuel Santos et Rodrigo Londoño, dit Timochenko, ce 27 juin 2017 à Mesetas, en Colombie. REUTERS/Jaime Saldarriaga

    « Adieu aux armes ! Bienvenue à la paix ! », a lancé mardi 27 juin 2017 le chef de la guérilla colombienne des Farc, en annonçant officiellement l’abandon des armes par ce mouvement en guerre contre l’État depuis plus d’un demi-siècle. Des propos tenus lors pendant la cérémonie à Mesetas, qui célébraient la fin du désarmement des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Une cérémonie en présence du président Juan Manuel Santos forte en symboles.

    Un ancien combattant des Farc pose son bébé né il y a quelques jours dans une zone de désarmement dans les bras du chef de la guérilla, tout ça sous les yeux du président colombien. Cette image est à la une du journal El Tiempo qui parle d’un évènement historique. Remarquable aussi, écrit le journal, les propos de Santos visant à intégrer les Farc dans la vie politique : « Même si je n’étais jamais d’accord avec vous sur votre vision de l’économie et de la politique, je défendrai toujours avec détermination votre droit à exprimer vos idées ».

    Quelle suite pour le processus de paix

    Une fois les armes déposées, comment le processus de paix peut-il se poursuivre ? C’est la question que Semana a posée à un expert, Eduardo Pizzaro Leongómez. Selon cet ancien président de la commission de réconciliation en Colombie, « avant de gagner la paix, il faut gagner le post-conflit ».

    C’est-à-dire éviter la vague criminelle qu’ont vécue le Guatemala ou encore le Salvador pendant la mise en place du processus de paix et qui avait fait plus de victimes que les guerres civiles. Mais afin d’y parvenir, explique Eduardo Pizzaro Leongómez, il faut préparer une feuille de route pour le post-conflit et s’y tenir scrupuleusement.

    Suite du feuilleton sur la réforme de l’Obamacare

    Les républicains, divisés, reportent le débat au Sénat sur ce projet de loi. Autrefois, les conservateurs se rangeaient tous derrière le slogan « abroger et remplacer Obamacare ». À présent, ce mot d’ordre est leur principale pomme de discorde, écrit le Washington Post.

    Alors que le président Donald Trump tente d’unir ses troupes derrière ce projet de loi, de plus en plus de parlementaires osent défier le chef de la Maison Blanche et souhaitent poursuivre leur propre agenda. « Trump, même pas peur » est devenu une sorte de leitmotiv chez plusieurs députés qui, en privé, avouent ne pas prendre le président au sérieux.

    Et pendant ce temps, que font les démocrates ?

    L’opposition est sans boussole, estime l’éditorialiste du journal canadien Le Devoir. « Le Parti démocrate a le moral dans les talons. La défaite de Jon Ossoff, son jeune candidat à l’élection partielle hautement médiatisée de mardi dernier, tenue en banlieue d’Atlanta, a creusé sa crise existentielle », poursuit le journal qui cite un élu de l’Ohio selon lequel l’image du parti est pire que celle de Donald Trump. Le Devoir conclut : « À naviguer au centre, le Parti démocrate a perdu le nord ».

    La Banque mondiale épingle le système hospitalier en Haïti

    C’est à la Une du Miami Herald. Selon un rapport de la Banque mondiale, les hôpitaux en Haïti ne sont pas efficaces. La Banque mondiale invite les autorités locales à investir dans le système des premiers soins et de la prévention de santé plutôt que dans la gestion des hôpitaux.

    Pour l’instant, le gouvernement consacre moins de 5 % du budget au système de santé, c’est-à-dire 13 dollars par habitant. À titre de comparaison, Cuba dépense 781 dollars par habitant, 60 fois plus son voisin caribéen.

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