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    Amériques

    Cent jours de colère et de violences au Venezuela

    media Une militante de l'opposition lors de la manifestation de ce dimanche 9 juillet à Caracas, pour le 100e jour de mobilisation. REUTERS/Christian Veron

    Au Venezuela, au lendemain de la sortie de prison de Leopoldo Lopez, l'opposant qui était en détention depuis plus de trois ans et qui est désormais assigné à résidence, l'opposition avait appelé à se rassembler à Caracas pour le 100e jour de protestation. Ils ont été quelques milliers à avoir répondu à l'appel.

    Avec notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez

    Cela fait plusieurs semaines que l'opposition manifeste presque quotidiennement dans tout le pays en appelant à des marches ou à des blocages de routes. Des mobilisations qui ont fait 91 victimes depuis début avril.

    Ce dimanche, rassemblés sur l'avenue Francisco de Miranda, l'une des artères principales de la capitale, beaucoup de Vénézuéliens venus écouter les leaders de l'opposition étaient vêtus de blanc ou portaient des drapeaux du pays.

    Parmi eux, Ninoska Mila, galvanisée par la sortie de prison de Leopoldo Lopez : « C'est un geste désespéré du gouvernement qui veut sauver la face. Mais après toutes les attaques lancées contre le peuple et contre les députés, il n'y arrivera pas. Je me sens pleine d'espoir, chaque jour nous avançons. Cela fait cent jours que nous protestons et nous allons continuer ! »

    Rejet de la Constituante

    Le contexte est pourtant particulièrement tendu : Nicolas Maduro a convoqué une Constituante dont l'élection est fixée au 30 juillet prochain avec la possibilité de réécrire la Constitution. Le président assure que « la Constituante garantira la paix » ; l'opposition y voit « un coup d'Etat » et manifeste donc depuis de nombreuses semaines. Elle appelle à participer à un référendum qu'elle organise dimanche prochain pour se prononcer notamment sur la Constituante.

    Alejandra Gonzalez, elle, a justement la tête à ce référendum : elle votera contre la Constituante. Pour cette employée des ressources humaines, ce vote sera une démonstration de force : « Je crois que ce vote va dépasser nos propres estimations. Je pense que nous serons peut-être encore plus nombreux à voter contre ce gouvernement que lors de notre victoire aux législatives. J'espère une démonstration massive pour exprimer avec ce vote notre volonté que ce gouvernement s'en aille. »

    Un vote d'ores et déjà qualifié « d'illégal » par le camp Maduro qui lançait hier au même moment le début de la campagne de la Constituante.

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