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    Amériques

    A la Une: Donald Trump arrive en France avant le défilé du 14-Juillet

    media Cérémonie d'accueil du président Trump aux Invalides aux côtés d'Emmanuel Macron, le 13 juillet 2017 à Paris. REUTERS/Charles Platiau

    Air Force One a atterri à l’aéroport d’Orly tôt ce jeudi 13 juillet. Donald Trump est à Paris pour deux jours, il est l’invité d’honneur vendredi 14 juillet des commémorations de l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale.

    Une journée chargée

    Il a commencé sa visite en se rendant à l’ambassade américaine à Paris. L’idée était de consacrer sa matinée aux personnels civils et militaires américains avant un déjeuner sur place. Le début de la visite diplomatique et commémorative commence à 15h30 aux Invalides, avec un accueil solennel d’Emmanuel Macron suivi d’une cérémonie militaire. Le président américain et son homologue français vont ensuite visiter le tombeau de Napoléon. Ensuite, ils se rendront à l’Élysée pour un premier entretien qui sera suivi d’une conférence de presse conjointe aux alentours de 18h15.

    Le tout soldé par un dîner en grande pompe à la Tour Eiffel, au restaurant Jules Vernes, un restaurant étoilé qui se situe au deuxième étage de la Tour Eiffel avec une vue imprenable sur Paris. Dîner auquel participeront les Premières dames, Brigitte Macron et Melania Trump. Les deux femmes passent d’ailleurs la journée ensemble, après une visite à l’hôpital Necker le matin, Melania Trump devait rejoindre Brigitte Macron pour une visite de Notre-Dame et une croisière de 45 minutes sur la Seine.

    Une visite qui ne suffit pas à faire oublier le scandale outre-Atlantique

    L’affaire Donald Trump Junior continue de faire la Une de la presse, mais les deux jours à Paris vont offrir un « bref répit » au président, souligne le New York Times. Certains journaux en profitent pour se moquer de Donald Trump, comme le Washington Post, pour qui la vraie raison de la venue du président est sa « passion des défilés militaires ». Plus sérieusement, le journal souligne l’impopularité du président en France avant de rappeler que cette visite, outre son caractère symbolique, vise avant tout à renforcer les liens diplomatiques avec Emmanuel Macron.

    Une relation compliquée

    USA Today parle d’une relation « je t’aime, moi non plus ». Les deux hommes n’hésitent pas à s’envoyer des critiques par médias interposés sur des sujets comme le commerce ou l’environnement, mais à Paris, « ils peuvent trouver un terrain d’entente sur les sujets qui vont être abordés, explique le journal, à savoir le contre-terrorisme et les négociations sur la Syrie ». Le New York Times souligne le « fossé entre le technocrate Macron, pro-Européen devenu le plus jeune président français depuis Napoléon, et le nationaliste Trump, qui veut faire passer l’Amérique d’abord et qui est le plus vieux président à siéger dans le Bureau ovale ». Le quotidien s’interroge donc sur la démarche d’Emmanuel Macron, qui semble vouloir « devenir le premier interlocuteur de Trump en Europe ». Ce qui laisse dire au journal new-yorkais qu’Emmanuel Macron doit avoir « une confiance sans limites dans sa capacité de séduction ».

    L’ex-président brésilien Lula condamné à près de 10 ans de prison

    Tous les journaux brésiliens insistent sur le caractère historique de cette condamnation.« Lula est le premier ex-président condamné », peut-on lire en Une d’O Globo. Il est condamné en première instance à neuf ans et six mois de prison pour corruption et blanchiment d’argent dans le cadre du scandale Petrobras. Une condamnation du juge emblématique Sérgio Moro, qui a déjà mis sous les verrous des dizaines d’hommes politiques impliqués dans le même scandale. Sérgio Moro a estimé que « l’appartement de luxe offert à Lula par l’entreprise de bâtiment OAS est une preuve de corruption », explique Folha De São Paulo.

    Une condamnation qui fait énormément de bruit au Brésil

    Lula, président de 2003 à 2010, reste de loin le dirigeant le plus populaire du Brésil grâce à d’ambitieux programmes sociaux. Et malgré son procès, il souhaite toujours se représenter pour la prochaine élection présidentielle. Il est d’ailleurs en tête des sondages. Correio Braziliense insiste en Une sur le fait que le juge Sérgio Moro a « évité le traumatisme de l’envoyer directement en prison ». Mais de nombreuses manifestations de soutien à l’ex-président ont tout de même eu lieu partout dans le pays. Lula veut faire appel, car en plus de la prison, sa condamnation « l’interdit de briguer un mandat pendant 19 ans », précise O Globo. « L’avenir de Lula dépend maintenant de la réponse du tribunal à son appel », conclut Folha de São Paulo.

    Venezuela : pas de décision de la Cour suprême sur la procureure dissidente

    Elle risquait d’être destituée, mais Luisa Ortega, la procureure générale du Venezuela, s’est vu offrir un répit. La Cour suprême n’a finalement pas tranché sur son sort. Elle s’était donné cinq jours, mais la décision est finalement reportée. El Nacional explique que le tribunal a en fait trente jours pour donner son verdict, et que ce report « est certainement lié au fait qu’ils n’avaient pas de preuves suffisantes pour l’accuser de trahison ». Autre son de cloche dans El Universal qui interroge un pénaliste. Il estime que le tribunal « prend le pouls de la situation politique avant de décider ». La destitution de Luisa Ortega, devenue un symbole de la contestation du pouvoir de Nicolas Maduro, pourrait intensifier les manifestations quotidiennes contre ce dernier.

    Une centaine de migrants haïtiens rapatriés dans leur pays

    Interceptés au sud des Bahamas, une centaine de migrants haïtiens ont été rapatriés en Haïti par les garde-côtes américains. C’est leur plus grande opération cette année rapporte le Miami Herald. Preuve qu’il est de plus en plus difficile pour les Haïtiens d’émigrer en terre américaine. Plus de 1 000 migrants ont été arrêtés depuis octobre à bord d’embarcations de fortune. Pourtant, le voyage vers les États-Unis reste la route privilégiée pour émigrer alors que dans le même temps, d’autres terres d’émigration « comme le Brésil ou le Chili durcissent leur politique d’immigration », conclut le journal.

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