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    Au Mexique, un séisme d'une magnitude de 7,1 sur l'échelle de Richter a secoué ce mardi la capitale Mexico, où des milliers de personnes sont descendues précipitamment dans les rues. Le centre géologique américain USGS précise que l'épicentre se situait dans l'Etat de Puebla, dans le centre du pays, proche de la capitale.

    Amériques

    A la Une: l’indignation après les propos de Trump sur Charlottesville

    media Lors d'une conférence donnée le 15 août 2017, Donald Trump a laissé entendre que les manifestants antinazis ont été autant responsables de l’éclatement des violences que ceux de l’extrême-droite, à l’origine de la manifestation à Charlottesville. ©REUTERS/Kevin Lamarque

    Donald Trump persiste et signe : les responsabilités des violences à Charlottesville sont partagées. Des propos tenus lors d’une conférence de presse chaotique hier et qui suscitent l’indignation d’une majorité de la presse américaine. D’après le New York Times, le président américain a raté encore une fois une occasion de « condamner les néonazis et les suprématistes blancs ». Oublié le ton modéré que ses conseillers avaient réussi à lui imposer pendant un court moment. Hier, devant les journalistes, Donald Trump a laissé entendre que les manifestants antinazis qu’il a qualifiés de « gauche alternative » (« alt-left ») ont été autant responsables de l’éclatement des violences que ceux de l’extrême-droite, à l’origine de la manifestation qui a dégénéré avec une personne tuée par une voiture. « Ces propos reprennent les arguments des nationalistes et des militants de l’extrême-droite, selon lesquels les médias n’accordent pas suffisamment d’attention au mouvement d’extrême gauche », estime le New York Times. Et le journal de conclure : avec de telles prises de positions, Donald Trump encourage l’extrême-droite comme aucun président avant lui.

    Du coup, les suprématistes blancs ont de quoi jubiler. « Hier, c’était un jour fantastique pour David Duke (un ancien dirigeant du Ku Klux Klan NDLR) et les racistes », écrit le Washington Post. Le président donne un nouvel élan aux suprématistes blancs, renchérit le site Politico. D’ailleurs, David Duke a immédiatement réagi en saluant les propos présidentiels. Selon le Boston Globe, l’extrême-droite a effectivement le vent en poupe. Fort de ce qu’il considère comme un succès à Charlottesville, le mouvement nationaliste souhaite à présent organiser d’autres rendez-vous publics comme des manifestations et des conférences. En Floride, le Ku Klux Klan peut désormais compter sur huit groupes actifs, contre deux en 2014, rapporte de son côté le Miami Herald.

    En Colombie, le désarmement des Farc s'est achevé

    Le président Juan Manuel Santos lui-même a verrouillé le dernier conteneur lors d’une cérémonie dans une localité du nord-est du pays. D’après Santos, le conflit avec la guérilla est à présent « vraiment » terminé. D’où la question posée par Semana : « Qu’est-ce qui va changer pour les Farc ? » Tous les efforts vont être concentrés sur l’insertion des plus de 10 000 anciens combattants dans la vie civile, écrit Semana. Du combat armé, les Farc passent désormais à la lutte politique, comme prévu par l'accord de paix. L’ancienne guérilla garde toutefois son acronyme mais s’appellera désormais « Force alternative révolutionnaire de Colombie ». 1 200 délégués sont attendus au congrès fondateur de ce nouveau parti. Il qui doit se tenir le 27 août, selon El Tiempo. Ivan Marquez est pressenti pour diriger le groupe du nouveau parti au Sénat.

    Au Venezuela, un violoniste libéré après 19 jours de détention

    Wuilly Arteaga est devenu célèbre en jouant du violon pendant plusieurs manifestations contre le pouvoir chaviste. En prison, il a été battu et torturé, titre El Nacional qui qualifie le jeune homme de symbole de la liberté et de l’art, souvent critiqué par les dictateurs. D’après le journal, Wuilly Arteaga a été battu entre autres avec son propre violon, il aurait depuis des problèmes auditifs.

    Le violoniste,Wuilly Arteaga (C) devenu le symbole de la liberté et de l’art, vient d'être libéré ce 15 août 2017.
    Photo : Lors d'une manifestation à Caracas le 4 juin 2017.
    ©REUTERS/Marco Bello

    Des militaires vénézuéliens en quête de nourriture

    Alors que le bras de fer entre l’opposition et le gouvernement vénézuélien se poursuit, la crise économique frappe tous les secteurs du pays. La crise économique et surtout la crise alimentaire qui n’épargne pas les militaires, avec cette information publiée par le Miami Herald : trois soldats ont été arrêtés en Guyane voisine. Ils avaient traversé illégalement la frontière, le fleuve Amacuro, pour demander de la nourriture. D’après un inspecteur de la police guyanaise joint par le Miami Herald, c’est la première fois qu’un tel incident se produit. Les soldats vénézuéliens avaient très faim, a expliqué l’inspecteur, précisant qu’ils ont été nourris avant d’être reconduits à la frontière.

    Chronologie et chiffres clés
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