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    Un accord a été signé ce jeudi entre la Birmanie et le Bangladesh pour le rapatriement des Rohingyas, sur la base de l’accord de 1992 entre les deux pays. Le Bangladesh va devoir envoyer des formulaires remplis par les réfugiés qui précisent leur adresse en Birmanie, et une décharge disant qu’ils reviennent volontairement. Selon le ministère de l’Information birman, la Birmanie acceptera ceux qui pourront présenter des documents d’identification délivrés par le passé par le pays.

    Amériques

    Le Mexique rattrapé par le scandale de corruption Odebrecht

    media L'entreprise de construction brésilienne Odebrecht aurait versé des pot de vin à l'ex-directeur de la Pemex Emilio Lozoya. REUTERS/Mariana Bazo

    Le Mexique est rattrapé par le scandale de corruption de l'entreprise de construction brésilienne Odebrecht. Un scandale qui implique l'ex-directeur de la compagnie pétrolière d'Etat Pemex, Emilio Lozoya. Ce proche du président Peña Nieto qui l'avait nommé à ce poste a comparu ce jeudi 17 août devant le Ministère public mexicain pour connaître les accusations qui pèsent sur lui. Des accusations qu'il réfute, les considérant comme fausses et sans fondement.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Dix millions de dollars, c'est le montant des pots-de-vin qu'aurait versé Odebrecht à Emilio Lozoya. En échange de quoi, celui qui a été directeur général de Pemex de 2012 à 2016 aurait facilité l'octroi de marchés publics à l'entreprise brésilienne. Notamment un contrat visant à moderniser une raffinerie pour un montant de 115 millions de dollars. 

    Avant même d'être nommé à la tête de Pemex, Lozoya aurait déjà reçu un premier acompte de quatre millions de dollars de la part d'Odebrecht, qui voyait en lui un cadre influent du PRI, le Parti Révolutionnaire Institutionnel. Cette somme lui aurait été remise durant l'élection présidentielle de 2012, les partis d'opposition exigent ainsi l'ouverture d'une enquête pour savoir si ces pots-de-vin peuvent avoir alimenté la campagne électorale du président Peña Nieto.

    Cette nouvelle affaire aura sans doute de graves répercussions politiques et électorales. A moins d'une année de la présidentielle de 2018, elle risque d'affaiblir encore plus le PRI, déjà éclaboussé par toute une série de scandales de corruption.

     

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