GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 19 Septembre
Mercredi 20 Septembre
Jeudi 21 Septembre
Vendredi 22 Septembre
Aujourd'hui
Dimanche 24 Septembre
Lundi 25 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Moody's abaisse la note du Royaume-Uni en raison des incertitudes liées au Brexit
    Amériques

    Le Mexique rattrapé par le scandale de corruption Odebrecht

    media L'entreprise de construction brésilienne Odebrecht aurait versé des pot de vin à l'ex-directeur de la Pemex Emilio Lozoya. REUTERS/Mariana Bazo

    Le Mexique est rattrapé par le scandale de corruption de l'entreprise de construction brésilienne Odebrecht. Un scandale qui implique l'ex-directeur de la compagnie pétrolière d'Etat Pemex, Emilio Lozoya. Ce proche du président Peña Nieto qui l'avait nommé à ce poste a comparu ce jeudi 17 août devant le Ministère public mexicain pour connaître les accusations qui pèsent sur lui. Des accusations qu'il réfute, les considérant comme fausses et sans fondement.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick John Buffe

    Dix millions de dollars, c'est le montant des pots-de-vin qu'aurait versé Odebrecht à Emilio Lozoya. En échange de quoi, celui qui a été directeur général de Pemex de 2012 à 2016 aurait facilité l'octroi de marchés publics à l'entreprise brésilienne. Notamment un contrat visant à moderniser une raffinerie pour un montant de 115 millions de dollars. 

    Avant même d'être nommé à la tête de Pemex, Lozoya aurait déjà reçu un premier acompte de quatre millions de dollars de la part d'Odebrecht, qui voyait en lui un cadre influent du PRI, le Parti Révolutionnaire Institutionnel. Cette somme lui aurait été remise durant l'élection présidentielle de 2012, les partis d'opposition exigent ainsi l'ouverture d'une enquête pour savoir si ces pots-de-vin peuvent avoir alimenté la campagne électorale du président Peña Nieto.

    Cette nouvelle affaire aura sans doute de graves répercussions politiques et électorales. A moins d'une année de la présidentielle de 2018, elle risque d'affaiblir encore plus le PRI, déjà éclaboussé par toute une série de scandales de corruption.

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.