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    Tensions avec la Corée du Nord: les Etats-Unis et la Corée du Sud se rapprochent

    media Le président sud-coréen Moon Jae-in serrant la main de Joseph Dunford, le chef d'état-major des armées américaines, le 14 août 2017, à Séoul. Bae Jae-man/Yonhap via REUTERS

    Les Etats-Unis et la Corée du Sud entament ce lundi 21 août des exercices militaires conjoints prévus pour durer jusqu'au 31 août, sur fond de tensions avec la Corée du Nord. L’exercice intègre la possibilité d'une guerre avec Pyongyang, qui considère pour sa part ces manœuvres annuelles comme une provocation et une agression. Le régime de Kim Jong-un menace de réagir violemment.

    Pyongyang a prévenu par avance que ces manœuvres militaires conjointes ne feraient qu'aggraver les tensions dans la région. Des dizaines de milliers de soldats participent à l'exercice dit « Ulchi Freedom Guardian » (UFG). Largement fondé sur des simulations par ordinateur, il se déroule en Corée du Sud et doit durer deux semaines.

    Les deux alliés, Etats-Unis et Corée du Sud, présentent ces manœuvres comme purement défensives. Mais aux yeux de Pyongyang, elles sont la répétition provocante de l'invasion de son territoire. Chaque année, la Corée du Nord brandit la menace de représailles militaires. L'édition 2017 survient dans un contexte de tensions exacerbées et de guerre rhétorique entre Washington et Pyongyang.

    « Je pense que la Corée du Nord au fond n’a pas l’intention d’attaquer les Etats-Unis, et fera tout pour essayer, en dépit d’une rhétorique très violente, d’apaiser la situation », explique néanmoins Juliette Morillot, spécialiste de la péninsule coréenne, auteure de La Corée du Nord en 100 questions aux éditions Tallandier.

    « Le feu et la fureur »

    Pyongyang a testé deux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) en juillet, des essais convaincants et qui semblent placer à la portée de son rayon d'action une bonne partie du continent américain. En réponse, le président américain Donald Trump a menacé de déchaîner « le feu et la fureur » sur la péninsule. Ce à quoi Pyongyang a répliqué en promettant de tirer une salve de missiles à proximité du territoire américain de Guam, dans le Pacifique.

    Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a mis ce projet intimidant sur pause, mais a prévenu que sa mise à exécution ne dépendait que du comportement de Washington.

    « Je ne pense pas qu’ils reprendront le projet d’envoyer un missile vers l’île de Guam. En revanche, ils pourraient très clairement procéder à de nouveaux essais de tir de missiles balistiques, peut-être même un missile SBLM lancé depuis un sous-marin, ce qui serait une façon aux yeux de Pyongyang de marquer très clairement vis-à-vis des Etats-Unis son intention de ne pas se laisser attaquer ainsi qu’il le considère », indique encore Juliette Morillot.

    Environ 77 500 soldats dans ces manœuvres

    Ces manœuvres annuelles, qui datent de 1976, tiennent leur nom d'un général qui défendit un ancien royaume coréen face à l'envahisseur chinois. Quelque 50 000 soldats sud-coréens y participent, de même que 17 500 militaires américains, ce qui représente un recul par rapport aux 25 000 GI's déployés l'année précédente.

    La presse sud-coréenne a rapporté que Washington envisageait d'abandonner son projet initial de déployer deux porte-avions près de la péninsule dans le cadre de cet exercice. Mais le chef du Pentagone James Mattis a démenti dimanche que Washington eut cherché à apaiser Pyongyang en diminuant le nombre de soldats participant à l'UFG.

    L'amiral Harry Harris, chef du commandement Pacifique de la marine américaine, est arrivé dimanche en Corée du Sud pour suivre les exercices et discuter de la menace représentée par les programmes balistique et nucléaire de la Corée du Nord.

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