GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Brésil: 4 millions d'hectares de l’Amazonie ouverts à l'exploitation minière

    media Les ONG craignent que le décret de Michel Temer ne favorise la déforestation qui touche la forêt amazonienne. REUTERS/Bruno Kelly

    Au Brésil, le président Michel Temer a ouvert la voie à l'exploitation minière d'une partie très importante de la forêt amazonienne. Par décret, il a abrogé le statut d'une réserve naturelle de près de quatre millions d'hectares, soit une surface plus grande que celle du Danemark. Les ONG qui luttent pour protéger l’environnement critiquent cette décision. Elles craignent une reprise de la déforestation au détriment des tribus indiennes.

    Avec le décret de Michel Temer ce mercredi 23 août, une zone immense de l’Amazonie n’est plus une réserve naturelle. Depuis 1984   durant la dictature militaire   les presque quatre millions d'hectares concernés ne pouvaient être exploités que par les compagnies publiques. C’est désormais du passé.

    Cette portion de forêt qui s'étend sur deux Etats, le Para et l'Amapa, est riche en or, fer et cuivre. Elle abrite aussi de nombreuses tribus autochtones, protégées par la loi. Mais le président Michel Temer, proche du lobby de l'agro-industrie, veut relancer l'activité économique dans la région.

    Plusieurs entreprises, dont certaines sont étrangères, sont déjà prêtes à investir dans ce secteur très rentable. Le gouvernement assure que l'exploitation ne va pas affecter les indiens d'Amazonie. Tout doit se faire sous contrôle des autorités locales. Un discours qui laisse les ONG dubitatives.

    « Catastrophe annoncée »

    Le représentant au Brésil du Fonds mondial pour la nature (WWF) parle d'une « catastrophe annoncée ». Selon lui, la fin du statut de réserve naturelle met en danger la population locale et plusieurs parcs jusqu'à présent protégés.

    Même certains pays s’émeuvent de la situation. La Norvège par exemple, principal bailleur de fonds pour la protection de la forêt amazonienne, a mis en garde dès juin le gouvernement brésilien. Si la déforestation continue au même rythme que l'année dernière, Oslo va diviser « par deux, voire un peu plus » ses aides et a même menacé de les supprimer.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.