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    Washington menace Pyongyang d'une «réponse militaire massive»

    media Le président américain Donald Trump. © Jim Watson / AFP

    Après l'essai réussi d'une bombe à hydrogène par la Corée du Nord, Donald Trump a dénoncé des actes « très hostiles et dangereux pour les Etats-Unis ». Le président américain a d’ailleurs convoqué son équipe de sécurité nationale dimanche afin de préparer de nouvelles sanctions à l’égard de Pyongyang. Le secrétaire à la Défense James Mattis a confirmé que le pays était prêt à une « réponse militaire massive ». Les Etats-Unis sont prêts à utiliser leurs capacités nucléaires au cas où la Corée du Nord continuerait à les menacer ou à menacer leurs alliés, a déclaré dimanche la Maison Blanche.Si déjà depuis des mois la tension semblait à son maximum entre les deux pays, ce nouvel essai nord-coréen fait désormais craindre le pire côté américain.

    Le président Donald Trump s'est entretenu au téléphone avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué dans la nuit de dimanche à lundi. « Le président Trump a réaffirmé l'engagement des Etats-Unis à défendre notre patrie, nos territoires et nos alliés en utilisant la gamme complète des capacités diplomatiques, conventionnelles et nucléaires dont nous disposons », rapporte le communiqué de la présidence américaine.

    « La politique d’apaisement vis-à-vis du régime de Kim Jung-Un est vouée à l’échec. La Corée du Nord est une nation voyou qui est devenue une grande menace et source d’embarras pour la Chine qui essaie d’aider, mais avec peu de succès ».

    C'est ce qu'a publié un peu plus tôt dimanche le président américain sur les réseaux sociaux, plaidant donc pour une nouvelle approche, sans pour autant préciser laquelle. Dimanche matin à la sortie d’un office religieux, Donald Trump a répondu à une question lancée à la volée par un journaliste sur la possibilité d’une attaque contre la Corée du Nord : « Nous verrons bien », a-t-il dit, avant de s’éloigner sans plus de commentaires, relate notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier.

    Donald Trump a convoqué ce dimanche son équipe de sécurité nationale pour plancher sur une nouvelle série de sanctions particulières à l’égard de la Corée du Nord, des sanctions qui s’ajoutent à celles déjà mises en place par les Nations unies.

    Le secrétaire américain au Trésor a laissé entendre que « ceux qui font des affaires avec Pyongyang ne pourront pas en faire avec les Américains ». Ces sanctions devraient obtenir l’assentiment du président français Emmanuel Macron et de la chancelière allemande Angela Merkel, deux dirigeants qui appellent à un durcissement des sanctions de l’Union européenne avec Pyongyang.

    Si les Etats-Unis tiennent à préciser qu’ils entendaient travailler avec leurs alliés et avec la Chine, cette nouvelle série de sanctions pourraient être mal perçues par Pékin, l’un des rares pays à encore commercer avec la Corée du Nord et surtout destinataire de 90% des exportations nord-coréennes.

    Trump piégé par ses menaces

    A l’issue de la réunion de l’équipe de sécurité nationale des Etats-Unis, le secrétaire à la Défense James Mattis a confirmé que le pays était prêt à une « réponse militaire massive » en cas de menace contre son territoire ou en cas d'attaque contre ses alliés.

    « Toute menace contre les Etats-Unis ou leurs territoires, y compris Guam, ou nos alliés sera suivie d'une réaction militaire massive, une réaction à la fois efficace et écrasante », a dit James Mattis à l'extérieur de la Maison Blanche.

    Les Etats-Unis ne cherchent pas « l'anéantissement total d'un pays, à savoir la Corée du Nord », a-t-il ajouté. « Mais comme je l'ai dit, nous disposons de nombreuses options pour le faire », a-t-il déclaré.

    En affichant sa fermeté cet été, Donald Trump espérait freiner le développement nucléaire de la Corée du Nord, mais étant donné que Pyongyang persiste, il se retrouve désormais un peu piégé par ses menaces.

    Le Conseil de sécurité des Nations unies il débattra de nouveau en urgence ce lundi. L’attitude de Pyongyang sera - sans surprise - dénoncée. Mais désormais, la communauté internationale doit aussi se positionner face aux déclarations va-t-en-guerre des Etats-Unis.

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