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    Etats-Unis: Trump s’apprête à statuer sur les 800000 «dreamers»

    media Donald Trump, ici le 21 août, va statuer sur les 800000 «dreamers» mardi 5 septembre. REUTERS/Joshua Roberts

    Quelque 800 000 jeunes clandestins arrivés avec leurs parents aux Etats-Unis avant l’âge de 16 ans vont savoir s’ils peuvent rester dans le pays sans risquer d’être expulsés. Surnommés les « dreamers », les rêveurs, car ils aspirent à un avenir meilleur, ils avaient bénéficié en 2012 d’un décret de Barack Obama leur donnant un statut de quasi-légalité. Donald Trump, opposé au programme pendant la campagne, est revenu à de meilleurs sentiments depuis son élection. Il doit annoncer mardi 5 septembre s’il va révoquer ce décret qui est appuyé par une majorité d’Américains, mais dénoncé par certains membres de la droite conservatrice.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Le rêve américain va-t-il échapper aux « dreamers » ? Donald Trump a envoyé des signaux contradictoires sur ses intentions. Vendredi, il déclarait : « Nous aimons nos dreamers ». Va-t-il, en dépit de cela, les priver de leurs espérances en révoquant le décret d’Obama qui a permis à 800 000 jeunes d’améliorer leur sort en ayant le droit de pouvoir travailler légalement, s’ils acceptaient de sortir de l’ombre et de se faire enregistrer ?

    L’opposition à une telle révocation est vive : elle ne vient pas que de progressistes au grand cœur. Plusieurs PDG de grosses sociétés, Amazon, Apple, Facebook, Microsoft, ou General Motors, plaident pour les « rêveurs » pour des raisons financières : ils évaluent leur expulsion à une perte de près de 500 milliards de dollars pour le PIB américain.

    Le président de la Chambre, le républicain Paul Ryan, est lui aussi pour le maintien du statu quo, jugeant qu’il appartient au Congrès de décider, pas au président. Opinion que partage Jeb Bush. Mais certains Etats contrôlés par les républicains ont fixé une date limite à la Maison Blanche : si le 5 septembre le programme n’est pas abrogé, ils en contesteront la légalité devant les tribunaux.

    → A (re)lire : Indésirables dans l'Amérique de Trump, ces migrants qui choisissent le Canada

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