GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
Vendredi 15 Décembre
Samedi 16 Décembre
Aujourd'hui
Lundi 18 Décembre
Mardi 19 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • La France doit être «totalement impeccable» sur le droit d'asile, «ce qui n'est pas le cas» (Pascal Brice, directeur de l'Ofpra au JDD)
    • Philippines: vingt-six morts dans des glissements de terrain après une tempête (autorités)
    • Pakistan: au moins cinq morts dans une attaque suicide contre une église, selon les autorités
    • Aéronautique: deuxième vol réussi pour le C919, moyen-courrier rival chinois d'Airbus et Boeing (CCTV)
    • Espace: une fusée «Soyouz» s'envole vers la station spatiale internationale (ISS) avec trois astronautes à bord
    Amériques

    Guadeloupe: le paradis des Saintes transformé en chaos

    media Une femme se tient à l'entrée de sa maison, après le passage de l'ouragan Maria à Basse-Terre (Guadeloupe), le 19 septembre 2017. REUTERS/Andres Martinez Casares

    Située à une dizaine de kilomètres des côtes de Basse-Terre, à l'extrême sud de la Guadeloupe, l'Archipel des Saintes et ses 1 700 habitants ont été particulièrement touchés par Maria. L'œil du cyclone est passé à 20 kilomètres seulement de ces terres, d'habitude enchanteresses, semant la désolation sur son passage. Malgré tout, les Saintois veulent croire en l'avenir et espère bien retrouver leur paradis perdu.

    Avec notre envoyé spécial aux Saintes, Pierre Olivier

    Des plages paradisiaques des Saintes, il ne reste rien, si ce n’est le clapotis de la mer. Au milieu des cocotiers projetés sur le sable devenu noir, Francette, 65 ans, a les larmes aux yeux lorsqu’elle évoque Maria : « J’ai vu tous les cyclones qui sont passés. Moi, je vous le dis, celui-là c’est un monstre, franchement. J’avais une belle maison, tout est parti. Ce n’était pas beau à voir. »

    Les maisons si colorées de cette île, d’habitude verdoyante, brûlées par le sel du cyclone, semblent tristes. A l’intérieur de l’une d’elles vit Osanne, 75 ans, le regard malicieux : « Ça me fait mal au cœur. Ça me fait mal. Je pensais à mes enfants et mes enfants pensaient à moi. J’ai couru partout dans ma maison. » Pour se donner du courage, Osanne chante accompagnée pour son poste de radio : « Seigneur, pardonne-moi. »

    Pour aider à reconstruire ce petit paradis, les plus anciens comptent maintenant sur les enfants du pays, qui répondent présents : « Oui, on va aider à la reconstruction. On est là pour ça. On voit déjà les dégâts, les bateaux envolés, les tôles, les paraboles envolées. Quelqu’un aide une autre personne. C’est comme ça, voilà. Ici, c’est une famille. »

    Malgré l’ampleur de la tâche, les habitants de cette île gardent de leur optimisme et cette lueur au fond des yeux dans lesquels brille déjà le soleil.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.