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    A la Une: après l’horreur Las Vegas rend hommage aux victimes.

    media Des dizaines de bougies ont été allumées sur la Route 91, à Las Vagas, en mémoire aux victimes de la fusillade la plus meurtière des Etats-Unis. Photo : le 3/10/2017. ©REUTERS/Chris Wattie

    « Des bougies en mémoire de ceux qui ont perdu la vie lors de cette fusillade » titre le Las Vegas Sun ce matin. Hier soir, une foule s’est amassée devant l’hôtel de ville. Des habitants de Las Vegas, des représentants religieux, des élus se sont rassemblés et « ont allumé une bougie pour chacune des cinquante-neuf vies perdues » raconte le quotidien. La foule s’est également mise à chanter pendant cette cérémonie improvisée durant laquelle la maire s’est exprimée, mais également des membres des communautés religieuses qui ont appelé à « l’unité et la solidarité ».

    Une cérémonie qui contraste avec la vie qui semble avoir repris son cours à Las Vegas et notamment sur le fameux strip, l’avenue principale, précise le Las Vegas Sun. Mis à part les zones sécurisées, cette avenue semblait avoir retrouvé un semblant de normalité après la pire tuerie de l’histoire des Etats-Unis détaille le quotidien. Quelques heures après que les corps des victimes aient été retirés et malgré une présence renforcée de la police, les gens déambulaient comme d’habitude, raconte le journaliste du Las Vegas Sun qui a arpenté le pavé de cette avenue. Le reporter revient sur l’éventuel renforcement des mesures de sécurité dans les hôtels de Las Vegas. La plupart des gérants de ces immenses hôtels ont été interrogés et tous disent travailler comme d’habitude, c’est-à-dire en relation avec la police locale pour revoir en permanence les protocoles de sécurité, sans envisager de nouvelles mesures.

    Même si la vie semble reprendre son cours, la solidarité a tout de même été exemplaire souligne en Une le New York Post. Les habitants de Las Vegas n’ont pas hésité à faire la queue pendant des heures pour donner leur sang. Il faut dire qu’il y a plus de cinq cents blessés dans les hôpitaux de la ville et donc qu’il y a un véritable besoin.

    Par ailleurs lundi soir, deux millions de dollars de dons avaient été récoltés pour venir en aide aux victimes et à leurs familles. Même des célébrités ont participé à cet élan, précise le quotidien, comme par exemple l’ancien boxeur Mike Tyson, le chanteur Kid Rock ou l’équipe de football américain des Oakland Raiders qui doit prochainement déménager à Las Vegas.

    Le discours de Donald Trump critiqué

    Le président américain n’a fait aucune référence aux armes et les législations qui permettent leur achat lors de son discours. C’est la grande critique de la presse américaine ce matin. Pour l’éditorialiste du Washington Post : « Le pays et ses élus doivent se poser la question : combien de tueries supplémentaires va-ton devoir affronter avant de prendre les mesures nécessaires pour éviter de tel drame ? » Comme le disait le frère du tueur hier « Où a-t-il pu trouver ces armes automatiques ? » Car Stephen Paddock avait un véritable arsenal chez lui et dans cette chambre d’hôtel. Des armes de guerre fabriquées pour faire un maximum de victimes, précise le Washington Post. Les opposants à un encadrement plus strict de la vente d’armes disent qu’il n’y a pas de solution miracle et qu’aucune loi ne pourra empêcher quelqu’un de s’armer. « C’est vrai » estime l’éditorialiste, mais à l’image de l’Australie suite à une tuerie de masse en 1996, les politiciens américains devraient légiférer pour interdire la vente de fusils d’assauts, une question de bon sens. « Mais voilà : ce qui rend l’Amérique unique conclut le quotidien c’est l’absence de volonté politique et de leadership en la matière. Certainement la pire exception américaine, une exception à laquelle ne déroge pas Donald Trump » estime le Los Angeles Times.

    Donald Trump en visite à Porto Rico, deux semaines après le passage de Maria

    Avant de se rendre mercredi à Las Vegas, le président américain se rend dans quelques heures à Porto Rico. Deux semaines après le passage dévastateur de l'ouragan Maria. Une visite qui n'est, c'est le moins que l'on puisse dire, pas précipitée. Sans compter que le président américain n'a pas été tendre sur Twitter avec des messages ciblant la maire de San Juan, la capitale portoricaine. Qu’attendent donc les Portoricains de cette visite ? « De l’aide », c’est le mot qui revient le plus souvent dans les témoignages que l’on peut lire ce matin dans la presse. Un reporter de USA Today a parcouru l’île et tous les habitants qu’il a rencontrés lui répète le même refrain : « Nous attendons plus d’aide. » Le journaliste fait état d’une frustration générale sur la politisation de cette aide, référence faite à la guerre verbale entre Donald Trump et la maire de San Juan. « Il faut que les autorités facilitent les transferts d’aide monétaire ou d’autre type, entre les Etats-Unis et Porto Rico » explique une habitante de 43 ans qui ajoute qu’il ne faut surtout pas politiser les débats. La communauté portoricaine basée aux Etats-Unis veut participer à cet élan, mais la bureaucratie américaine ralentit leurs efforts d’où cet appel à une simplification des démarches et une extension des exemptions spéciales qui doivent permettre d’acheminer tout ce qui manque aujourd’hui à Porto Rico.

    L’ambassade de Cuba à Washington qui va devoir revoir ses effectifs à la baisse.

    C’est ce que croit savoir le New York Times. La Maison Blanche va ordonner ce mardi le départ de près de deux tiers du personnel de cette ambassade, en réponse au mal mystérieux qui a affecté des diplomates américains à La Havane ces derniers mois et qui a provoqué la décision, côté américain, du rappel la semaine dernière de 60% des effectifs américains travaillant à La Havane. Un retour en arrière alors que peu de temps auparavant les deux pays rouvraient leurs ambassades et rétablissaient des relations plus ou moins normales conclut le quotidien.

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