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    Amériques

    A la Une: troisième décret anti-immigration bloqué par juge d’Hawaï

    media Le procureur général Douglas Chin lors d'une conférence de presse donnée en mars 2017. © REUTERS/Hugh Gentry

    « Les opposants du décret anti-immigration ont unanimement salué le jugement d’Hawaï », rapporte le Washington Post. « C’est une nouvelle victoire pour l’État de droit » se félicite le procureur général, Douglas Chin. Alors que l’Union américaine pour les libertés civiles déclare « être soulagée, mais absolument pas surprise que ce décret illégal et anticonstitutionnel de Donald Trump soit bloqué pour la troisième fois ».

    Un président en mal à concrétiser ses promesses électorales

    C’est aussi le cas pour son projet phare : remplacer Obamacare. Faute de majorité au Congrès pour abroger la réforme du système de santé mise en place par son prédécesseur, Donald Trump a signé la semaine dernière un décret qui supprime les fonds fédéraux versés aux assureurs pour aider les Américains les plus défavorisés à financer leur couverture santé.

    Seulement, cette mesure aurait provoqué une hausse sensible des prix pour les assurés. Pour éviter cela, deux sénateurs, un républicain et une démocrate, ont annoncé un compromis. Celui-ci prévoit de rétablir pour une période de deux ans les subventions au système d’assurance, ces mêmes subventions qui ont été supprimées la semaine dernière par le président.

    Donald Trump lui-même a dû apporter son soutien, hier, à ce compromis bipartisan. Mais cela n’a pas suffi, écrit The Hill aujourd’hui. Car le texte a été très mal accueilli par les républicains au Congrès. « Chaque mesure qui soutient Obamacare ne fait que prolonger ce que nous avons promis d’abroger », ont fait savoir un groupe de républicains de la Chambre des représentants. Au Sénat, ce n’est guère mieux : aucun sénateur conservateur n’a apporté publiquement son soutien au texte, constate le quotidien de Washington. La cacophonie continue.

    À en croire le Concord Monitor, le seul responsable est le « diviseur en chef ». Et le quotidien régional de New Hampshire de conclure : « Les gens s’unissent lors de catastrophes naturelles. Ils le font désormais face au désastre auto-infligé par l’administration Trump. Les organisations qui se battent pour les droits civiques, pour l’environnement et contre le racisme enregistrent depuis le début de la présidence Trump des records d’affluence. Et plus les citoyens s’engagent politiquement ou socialement, plus notre nation sera forte ».

    Argentine : un corps retrouvé dans la rivière pourrait être celui du militant pro-mapuche disparu en août

    Le corps d’un homme a été retrouvé hier dans une rivière au sud de l’Argentine. Non loin du lieu où a été vu pour la dernière fois le militant Santiago Maldonado avant sa disparition en août.

    Santiago Maldonado, 27 ans, avait participé le 1er août à une manifestation des indiens Mapuche qui protestaient contre la vente de leurs terres ancestrales à un magnat italien. La manifestation avait été dispersée par la police. Depuis, Santiago Maldonado était introuvable. Cette disparition avait suscité un véritable séisme politique, les Argentins y voyant un retour aux heures sombres de la dictature, quand l’État faisait disparaître les opposants.

    La découverte du corps hier dans la rivière, à seulement 300 mètres du lieu de la manifestation du mois d’août, soulève de nombreuses questions. La Nacion s’étonne : la rivière a déjà été scrupuleusement inspectée. Aucun corps n’a été retrouvé. Le quotidien rapporte que le cadavre porte des vêtements de couleur sombre, les cheveux sont coiffés en rasta. « Tout laisse donc à penser qu’il s’agit bel et bien de Santiago Maldonado », estime La Nacion. Une thèse que la famille du disparu ne souhaite pour l’instant pas commenter. Dans un communiqué, publié par Clarin, les proches de Santiago expliquent que le corps n’a pour l’instant pas pu être identifié.

    Venezuela : prestation de serment devant Constituante

    Au Venezuela, c’est finalement aujourd’hui que les gouverneurs fraîchement élus dimanche doivent prêter serment devant la toute puissante Assemblée constituante. Cette prestation de serment aurait dû avoir lieu hier. Mais elle a été reportée à ce mercredi matin, 11h, annonce Ultimas Noticias. La question est maintenant de savoir ce qu’il adviendra des cinq gouverneurs de l’opposition sur les 23 élus dimanche. Puisque non seulement l’opposition ne reconnait pas l’Assemblée constituante. Elle dénonce aussi des fraudes lors des élections régionales.

    Dans les colonnes d’El Nacional, Henry Ramos Allup, l’un des dirigeants de la coalition de l’opposition, rappelle que selon la constitution, les gouverneurs sont seulement tenus à prêter serment devant les parlements régionaux dans les États où ils ont été élus.

    Colombie : nouvel assassinat d’un responsable communautaire

    En Colombie un responsable communautaire a été assassiné ce mardi. Il s’agit de José Jair Cortes. Il a été tué dans une zone rurale de la municipalité de Tumaco, dans le département de Nariño, non loin de la frontière équatorienne, rapporte El Espectador. Le quotidien souligne que José Cortes avait alerté les autorités il y a quelques semaines déjà des fortes tensions qui régnaient dans la zone. Selon lui, les paysans afro-colombiens et indigènes vivaient sous la menace permanente des groupes armés, présents sur le terrain. Toujours d’après El Espectador, « la municipalité de Tumaco abrite le plus de champs de coca du pays et devient de ce fait le théâtre permanent de conflits entre guérillas, trafiquants de drogue et autres organisations criminelles ».

    Le nombre d’assassinats de responsables communautaires et sociaux est en hausse en Colombie. « Si les accords de paix entre le gouvernement et la guérilla des Farc ont baissé de manière significative le nombre de morts dû au conflit armé, les assassinats et agressions des défenseurs des droits de l’homme sont en effet en forte augmentation », analyse El Tiempo. Depuis janvier 2016, 190 personnes ont ainsi trouvé la mort. Toutes dans des zones clés pour la paix, souligne le quotidien.

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