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    Décryptage avec nos invités, Liesl Louw Vaudran et Stéphanie Wolters, de l'Institut d'études et de sécurité de Pretoria -ISS-, Daniel Compagnon, professeur à l'Institut d'études politiques de Bordeaux (Centre d'études d'Afrique noire), Jean-Baptiste Placca, éditorialiste à RFI, et nos envoyés spéciaux à Harare et correspondants régionaux.

    Amériques

    A la Une: le président américain confronté à une nouvelle polémique

    media Le sergent La David Johnson, l'un des quatre soldats tués au Niger. ©REUTERS/Armée américaine

    Cette fois-ci il s’agit de son comportement lors d’un appel passé à la veuve d’un soldat qui est mort dans une embuscade au Niger. Au total 4 militaires américains ont été tués lors de cette mission et Donald Trump a déjà été critiqué pour avoir présenté ses condoléances aux proches très tardivement. Mardi dernier, il a appelé la veuve du sergent La David T. Johnson, (l’un des 4 soldats américains morts au Niger) juste au moment au elle se préparait à accueillir le cercueil de son mari. Une élue démocrate de la Floride a assisté à la conversation, voici son témoignage, diffusé sur la chaîne CNN.

    Donald Trump, lui, réfute ces accusations. Selon le président, l'élue démocrate a complètement inventé ce qu’il avait dit à la veuve. Toute la presse parle de cette nouvelle affaire. « Comment la réaction de Donald Trump à la mort de 4 soldats s’est-elle transformée en un désastre ? », se demande le Los Angeles Times. En tout cas, « elle illustre parfaitement le style de gouvernance du président », écrit le journal. « Imprévisible, désorganisé et incapable de faire face aux critiques ». Alors, à qui la faute ? Un ancien conseiller politique interviewé dans le journal accuse l’entourage de Donald Trump. « Ils n’ont pas géré la situation : normalement, on écrit une note et on demande au président de passer rapidement des coups de fil aux proches ». Le Los Angeles Times rappelle que cette gaffe s’est produite alors qu’un ancien général, John Kelly, occupe les fonctions de chef du cabinet.

    D’après certains journaux, Donald Trump pourrait payer cher l’erreur de son équipe. Selon le Boston Globe, le président perd un argument de poids dans ses attaques contre la Ligue Nationale du Football et les joueurs qui se mettent à genou pendant l’hymne national pour dénoncer les tensions raciales aux Etats-Unis. Donald Trump ne cesse de répéter que ces joueurs manquent de patriotisme et de respect pour les vétérans. A présent, certains pourraient rétorquer que le président n’est pas la personne la mieux placée pour parler de patriotisme, écrit le Boston Globe.

    Mort d’un sympathisant pro-Mapuche

    Le cadavre découvert dans une rivière de Patagonie est probablement celui de Santiago Maldonado, l'activiste dont la disparition a ému l'Argentine. Sa carte d'identité a été retrouvée dans la poche d'un des vêtements. Pour la presse qui cite des sources policières, le corps est bien celui de Santiago Maldonado. Mais la famille reste prudente. Elle attend l’autopsie et le test ADN avant de se prononcer, écrit le journal Clarin. Silence radio aussi du côté du gouvernement. Aucun membre du cabinet n’a le droit de s’exprimer sur cette affaire avant que l’identité de la victime ne soit confirmée, précise La Nacion. S’agit-il d’une bavure de la gendarmerie ou d’un accident ? Les deux hypothèses sont envisagées dans la presse argentine.

    Au Brésil, le président Michel Temer a de quoi se réjouir

    La Commission parlementaire qui doit étudier une nouvelle mise en accusation du président a voté sans surprise contre l'ouverture d'un procès. Les députés ont suivi l'avis du rapporteur. Du coup, il est très peu probable que la Chambre des députés se prononce dans les prochains jours en faveur d’un procès. O Globo titre déjà sur la pire semaine dans l’histoire de l’enquête « Lava jato », cette enquête sur un vaste système de corruption dont aurait également bénéficié l’actuel président.

    Le président qui fait aussi la Une mais pour une autre raison : son numéro de téléphone a été publié par erreur sur le site internet de la Chambre des députés. Depuis, Michel Temer ne cesse de recevoir des appels des journalistes qui sont plutôt bien accueillis. « Je parle au président, non ? », a demandé un reporter d’O Globo. « Oui, parfaitement », a répondu en riant Michel Temer avant de concéder une courte interview. A un autre journaliste, il a lancé après une courte conversation : « Vous pouvez rappeler quand vous voulez, je suis à votre disposition ». Selon le journal, le président ne pense pas changer ce numéro de téléphone même s’il a donc été rendu public.

    Une affaire de harcèlement sexuel ébranle le show-biz québécois

    C’est à la Une du journal Le Devoir. Le producteur canadien Gilbert Rozon président et fondateur du groupe « Juste pour rire » est accusé d’avoir harcelé et agressé plusieurs femmes. Au total, neuf femmes ont décidé, dans la foulée du mouvement #MeToo, de témoigner dans le journal québécois. Du coup le producteur a annoncé sa démission de toutes ses fonctions. Selon Radio-Canada, Gilbert Rozon est visé par une enquête de la police de Montréal pour une agression sexuelle qui se serait produite à Paris en 1994.

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