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    Amériques

    A la Une: Argentine, J -2 des élections législatives

    media Sur l'affiche, le portrait de Santiago Maldonado, jeune militant disparu en aoüt dernier lors d'une manifestation et dont on aurait retrouvé le corps avec une carte d'identité à son nom dans la poche d'un de ses vêtements. ©REUTERS/Marcos Brindicci

    Les Argentins sont appelés aux urnes ce dimanche. Ils s’agit des élections législatives, dites de mi-mandat. La moitié des sièges de la Chambre des députés et le tiers du Sénat seront renouvelés. Pour le président Mauricio Macri, élu il y a deux ans, ce scrutin représente un test important.

    La campagne électorale s’est terminée de manière prématurée. En cause : l’affaire Maldonado ce jeune militant de 27 ans, disparu en août lors d’une manifestation en faveur des droits des Indiens mapuche.

    C’est ce qu’explique La Nacion ce matin. Les candidats, qu’ils soient de « Cambiemos », le parti au pouvoir, ou de l’opposition ont tous décidé de mettre fin à leur campagne. Depuis la découverte d’un cadavre en début de semaine, les médias argentins sont totalement focalisés sur cette affaire. « Hier sur les plateaux des télévisions argentines », détaille La Nacion, « es candidats défilaient, mais ne parlaient que de l’affaire Maldonado en tentant d’éviter la polémique à quelques jours du scrutin ». Le quotidien Clarin publie un sondage : pour 35% des Argentins la découverte du corps devrait bénéficier au gouvernement alors que 40% des personnes interrogées pensent que cela bénéficiera à l’opposition.

    Le président Macri a conscience qu’il doit manœuvrer avec prudence. D’où l’interdiction faite à tous les candidats de son parti d’aborder la question. Du côté des Kirchneristes, le discours est bien différent puisque ce camp estime que la disparition de l'activiste démontre les lacunes du gouvernement en matière de droits de l’Homme.

    USA : deux ex-présidents taclent Donald Trump

    Barack Obama a fait hier son retour dans l'arène politique. L'ancien président américain, qui n'avait participé à aucun meeting depuis son départ de la Maison Blanche, est venu apporter son soutien à deux candidats au poste de gouverneur dans le New Jersey et en Virginie.

    La journée d’hier était décidément placée sous le signe du retour d'anciens présidents américains sur le devant de la scène politique. Car un autre ex-locataire de la Maison Blanche, George W. Bush, a pris la parole. Et comme Barack Obama, il s'en est pris à Donald Trump.

    Le 43ème président des Etats-Unis n'a jamais prononcé le nom du 45ème, « mais ses déclarations n'ont laissé aucun doute sur l’objet de son intervention », estime le Washington Post. « Nous avons vu le nationalisme se dénaturer en nativisme, et nous avons oublié le dynamisme que l'immigration a toujours apporté à l'Amérique », a déclaré par exemple George W. Bush à New York, ou encore : « l'intolérance et la suprématie blanche, sous quelque forme qu’elles soient, sont blasphématoires contre les principes américains ».

    Un discours d'autant plus remarqué, explique le quotidien, que l'ex-président est resté silencieux depuis son départ de la Maison Blanche. « Il n'a jamais critiqué son successeur Obama. Il a décidé ne pas soutenir la candidature de Donald Trump mais l'a depuis ignoré. », écrit le Washington Post, « Bush a clairement estimé que son silence n'était plus tenable ».

    « Et il a bien fait », se félicite de son côté le San Franscico Chronicle qui conclut : « Espérons que ce discours inspirera d'autres Républicains. Le moment est venu de sortir de la logique partisane et du protocole ».

    Haïti : le programme PetroCaribe et les affaires de corruption

    Jeudi prochain, le 26 octobre 2017, la Commission éthique et anticorruption du Sénat haïtien publiera un rapport très attendu sur l'utilisation des fonds PetroCaribe.

    Le programme vénézuélien PetroCaribe « constitue une facilité offerte à divers pays de la région pour acheter des produits pétroliers à un coût raisonnable et payer leur commande suivant des modalités avantageuses », détaille le quotidien Le National. « Haïti avait ainsi la possibilité de payer un certain pourcentage de sa facture pétrolière à la livraison et de verser le solde dans un fond qui devait servir à financer des projets économiques et sociaux ».

    Mais il semblerait qu'une importante partie de ce fond n'a pas été utilisé à bon escient : « Une somme de 3 milliards de dollars a été utilisée sans qu'il y ait une réalisation collective prouvant que cet argent a été décaissé au profit de la population », a fait savoir le président de la commission éthique du Sénat, Evalière Beauplan, au National. « Au moins 30 personnalités publiques sont indexées dans ce document qui concerne l'ensemble des 8 années d'existence du programme PetroCaribe ». Le sénateur Beauplan a fait savoir au journal que certains des individus indexés dans le rapport auraient même proféré des menaces de mort à son encontre. Le président de la commission éthique se dit néanmoins déterminé à publier le rapport le jeudi 26 octobre 2017.

    Les noms cités dans le rapport ne sont pas encore rendus publics. Mais le sénateur Nènèl Cassy, membre de la commission du Sénat, laisse tout de même entendre que le scandale pourrait toucher les plus hautes sphères de la République. Il déclare au quotidien Le National que « l'action publique devrait être mis en mouvement contre certaines personnalités, notamment celles qui se trouvent actuellement logées au Palais national ».

    Les sénateurs Beauplan et Cassy font partie des opposants de l'actuel gouvernement de Jovenel Moïse ainsi que de l'équipe au pouvoir sous l'ex-président Michel Martelly.

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