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    Décryptage avec nos invités, Liesl Louw Vaudran et Stéphanie Wolters, de l'Institut d'études et de sécurité de Pretoria -ISS-, Daniel Compagnon, professeur à l'Institut d'études politiques de Bordeaux (Centre d'études d'Afrique noire), Jean-Baptiste Placca, éditorialiste à RFI, et nos envoyés spéciaux à Harare et correspondants régionaux.

    Amériques

    A la Une: Argentine, large succès de la coalition de Macri aux législatives

    media Le président Mauricio Macri donne une conférence de presse au Palais présidentiel à Buenos Aires, après la victoire de son parti, le 23 octobre 2017. ©REUTERS/Marcos Brindicci

    Un scrutin qui marque une rupture pour une bonne partie de la presse argentine. Un changement positif pour certains, moins pour d’autres à l’image des Unes des quotidiens ce lundi matin. Si Pagina 12 n’hésite pas à parler de « danger jaune », le jaune représentant la couleur de la formation de Mauricio Macri (Cambiemos), La Nueva titre sur « un pays en jaune ». Tous les quotidiens sont en tout cas d’accord sur un point, ces élections marquent une véritable victoire pour le président argentin, Mauricio Macri et surtout une défaite pour l’ancienne présidente Cristina Kirchner. Pour Clarin, ces élections marquent tout simplement la fin d’une époque, celle du péronisme et de sa figure de proue Cristina Kirchner. Un résultat qui signifie également la fin du populisme et qui réjouit le secteur entrepreneurial selon La Nacion.

    Désormais, le président Mauricio Macri dispose de plus de marge de manœuvre pour mettre en place son programme. Les résultats de ces élections permettent au président argentin de bénéficier de plus d’appui non seulement à la Chambre des députés, mais également au Sénat, bien qu’il doive encore négocier pour faire passer ces réformes détaille Clarin. Le quotidien annonce déjà une future réunion du président avec les gouverneurs, les entrepreneurs et les syndicalistes cette semaine pour expliquer ses objectifs et les réformes qu’il souhaite appliquer : notamment dans le domaine fiscal et du droit du travail. Des réformes qui auraient été impossibles d’envisager avant le scrutin et la victoire de ce dimanche précise le quotidien.

    Le parti de Cristina Kirchner perd même si l’ancienne présidente a été élue sénatrice.

    Même si elle a reconnu la défaite de son parti au niveau national, la première de sa carrière politique précise Pagina 12, Cristina Kirchner qui a donc été réélue sénatrice, consolide sa position de principale opposante estime le quotidien. Si d’autres figures du péronisme rêvaient d’occuper son fauteuil, avec cette victoire elle assoit son autorité. Mais est-elle la figure qui pourra permettre d’inverser la tendance, c’est-à-dire la perte de vitesse du camp péroniste, La Nacion s’interroge ce lundi matin.

    Autre victoire qui peut paraître surprenante, celle de l’ancien président Carlos Menem. A 87 ans, on le croyait définitivement retiré de la vie politique, mais sa victoire étriquée hier pour l’un des postes de sénateurs de La Rioja prouve que rien n’est impossible détaille Pagina 12. Et en occupant un siège de sénateur, Carlos Menem va pouvoir éviter la prison puisqu’il bénéficie, au même titre que Cristina Kirchner, d’une immunité, lui qui a été condamné à sept ans de prison pour vente d'armes vers la Croatie et l'Equateur malgré un embargo international.

    Après les élections régionales remportées par les Chavistes, l’heure est à l’analyse pour l’opposition

    Des élections que la coalition de l’opposition était persuadée de remporter. Mais selon El Nuevo Herald, cette opposition se serait fait berner par les autorités lors des discussions organisées entre les deux parties l’été dernier. Alors que les dirigeants vénézuéliens étaient au plus mal et qu’ils envisageaient de négocier une sortie digne avec l’opposition, c’est-à-dire d’obtenir la promesse qu’ils ne seraient pas poursuivis pour crimes contre l’humanité, corruption, narcotrafic, le parti au pouvoir a su parfaitement jouer sa partition en promettant une élection présidentielle après les régionales.

    Mais une élection dont on définirait la date après le scrutin des régionales. Ce qui a permis à la machine « chaviste » comme l’appelle El Nuevo Herald de se remettre en ordre de marche et notamment d’être à même de manipuler les résultats. Après cette victoire contestée par l’opposition, le parti au pouvoir sort renforcé. Et désormais il est urgent pour l’opposition de redéfinir une stratégie et de retrouver un leadership sans quoi les chavistes vont continuer de confisquer le pouvoir.

    Aux Etats-Unis : les scientifiques de l’EPA n’ont pas le droit de parler du changement climatique

    L’EPA, l’Agence américaine de protection de l’environnement, a annulé la participation de trois scientifiques lors d’une conférence sur le changement climatique. « C’est clairement un exemple flagrant de la censure scientifique à laquelle nous nous attendions de la part de l’EPA » estime John King dans les pages du New York Times. Il s’agit d’un océanographe qui doit participer lui également à cette conférence prévue aujourd’hui à Providence dans l’Etat de Rhode Island.

    Les trois scientifiques en question, dont un est consultant pour l’EPA, se sont vu notifier sans explications l’annulation de leur intervention alors qu’ils devaient participer à la présentation d’un rapport auxquels ils ont collaboré. Le porte-parole de l’Agence américaine de protection de l’environnement n’a pas souhaité confirmer si cette annulation était liée au fait que le thème abordé était le changement climatique. Mais pour le New York Times, le doute n’est pas permis. Et le quotidien de rappeler la position du patron de cette agence Scott Pruitt, climato-sceptique, pour qui l’homme n’est pas responsable du réchauffement global de la planète.

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