GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Aujourd'hui
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Trois proches de Donald Trump dans le viseur de la justice américaine

    media Paul Manafort. REUTERS/Carlo Allegri

    L'ex-directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, et son associé Rick Gates ont été formellement inculpés de douze chefs d'inculpation dans le cadre de l'enquête sur une possible ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, a annoncé lundi le procureur spécial Robert Mueller. Quelques heures plus tard, George Papadopoulos, ancien conseiller aux affaires étrangères du président américain, a à son tour été inculpé. Il s'agit des premières mises en cause dans cette affaire.

    L'ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, et son associé Rick Gates sont visés par 12 chefs d'inculpation, dont complot contre les Etats-Unis, blanchiment, fausses déclarations et non déclarations de comptes détenus à l'étranger, a annoncé le porte-parole du procureur spécial de l'enquête russe.

    Paul Manafort, qui s'est rendu lundi au bureau du FBI du Washington, pourrait être présenté à la justice dans la foulée, a précisé Peter Carr, le porte-parole de Robert Mueller.

    Il s'agit des premières personnalités inculpées dans le cadre de cette affaire qui empoisonne la présidence de Trump depuis son arrivée à la Maison Blanche.

    L'acte d'accusation, publié par le New York Times, mentionne des sommes d'argent versées par l'Ukraine « entre 2006 et 2016 ». « Manafort et Gates ont lavé cet argent » via des comptes offshore, enregistré notamment à Chypre. « Manafort, comme Gates, a utilisé cet argent pour mener « une vie confortable aux Etats-Unis, sans payer d'impôts ». « Au total, poursuit le document, 75 millions de dollars ont transité sur ces comptes offshore. »

    On ne trouve en revanche dans cet acte aucune référence à la campagne présidentielle de Donald Trump et à une éventuelle collusion avec les autorités russes, puisque tous les faits évoqués datent d'avant l'élection présidentielle américaine.

    Certains analystes estiment aujourd'hui que la stratégie de Robert Mueller consiste à acculer le premier cercle autour de Donald Trump, l'amener à parler et éventuellement à incriminer le président.

    Paul Manafort a été assigné à résidence lundi après-midi par une juge fédérale, après avoir plaidé non coupable des accusations qui le visent.

    Papadopoulos, contrairement aux deux autres, est passé aux aveux

    Sur 14 pages, on apprend que George Papadopoulos, qui rejoint la campagne électorale du candidat Trump en mars 2016, cherche peu après le contact avec un mystérieux professeur, basé à Londres. Celui-ci dispose de liens étroits avec les hautes sphères du gouvernement russe et le fait rencontrer une jeune femme.

    Présentée comme la nièce de Vladimir Poutine, celle-ci met George Papadopoulos en contact avec une personne au sein du ministère russe des Affaires étrangères. Le réseau ainsi constitué cherche à organiser une rencontre entre l'équipe de campagne de Donald Trump et des responsables russes. Fin avril 2016, le professeur apprend à George Papadopoulos que les Russes possèdent des informations compromettantes sur l'adversaire de Donald Trump, la candidate démocrate Hillary Clinton, des milliers de courriels. La déclaration ne précise pas l'usage qui en a été fait.

    L'aveu de contacts presque quotidiens entre un membre de l'équipe de campagne de Donald Trump et les Russes est explosif. D'autant plus que selon George Papadopoulos, ses supérieurs étaient non seulement au courant de ses agissements, mais les ont même encouragés.

    Le président américain Donald Trump n'a « aucune intention » de remettre en cause le procureur spécial Robert Mueller, a indiqué lundi la Maison Blanche.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.