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    A la Une: Colombie, un ancien chef de guérilla candidat à la présidence

    media Rodrigo Londoño, dit «Timochenko», candidat à la présidentielle en Colombie. REUTERS/Jaime Saldarriaga

    Les FARC se lancent dans la course à la présidence, avec Rodrigo Londoño, connu sous le nom de Timochenko, et Imelda Daza comme vice-présidente. « Voilà le passage réel des FARC à la politique », titre El Espectador, pour qui « un nouveau cycle commence dans l’histoire politique colombienne ».

    C’est un choc pour de nombreuses personnes, consent le journal, qui pose deux questions dans son édito : « Les membres des FARC seront-ils autorisés à faire de la politique sans avoir au préalable résolu leur situation juridique (...) ? » Rappelons que Timochenko était le chef d’une guérilla responsable d’assassinats, d’enlèvements et de torture. « Et, si cette réponse est positive, est-ce que le fait qu’ils aient rendu les armes est un argument suffisant pour poursuivre le processus de paix ? » Pour le journal, « que les anciens guérilleros annoncent leur candidature [aussi vite] démontre un manque inquiétant de réflexion ».

    Pour El Colombiano, « la décision des FARC est de prendre le pouls du pays et de la réconciliation à travers les élections. La suite des évènements sera donc dictée par les urnes ». Quant à La Silla Vacía, la revue se demande pour sa part si l’annonce de la candidature de Timochenko ne va pas aider à sauver celle du vice-président colombien Germán Vargas Lleras, dont la côte de popularité est au plus bas.

    Immigration aux États-Unis : « un puissant outil de diplomatie » ?

    Les journaux américains font, eux, toujours leur Une sur l’attaque terroriste de mardi soir à New York. Le Washington Post regrette que la tragédie de New York soit le prétexte d’une nouvelle attaque de Donald Trump contre l’immigration (contre le programme de loterie des cartes vertes, dont aurait bénéficié le suspect il y a 7 ans, et contre le sénateur démocrate de New York Charles Schumer qui l’a mis en place).

    « Peu importe, écrit le Washington Post, que la loi (...) ait été appuyée par des partisans bipartites ou qu’elle ait été promulguée par le président Bush, un républicain. (...) Ni les faits ni l’impératif politique d’éviter la partisanerie dans le sillage d’un attentat terroriste ne semblent motiver Donald Trump ».

    « Le programme de loterie pourrait être amélioré, consent le journal. Néanmoins, le fait que plus de 11 millions de personnes aient postulé reflète l’attrait magnétique que les États-Unis exercent encore dans le monde. Répondre à une petite fraction de cette demande, par le biais de la loterie ou d’autres moyens légaux, est un puissant outil de diplomatie ».

    D’où viennent les terroristes ?

    La politique migratoire de Donald Trump est également critiquée par la presse en Amérique du Sud. Au fond, d’où viennent les terroristes ? se demande El Espectador. Le journal colombien note que selon « un rapport publié par l’American Integration Council, un centre d’études politiques (...) seulement 1,6 % des migrants de sexe masculin âgés sont incarcérés, contre 3,3 % d’Américains ». Et la tendance se maintient « dans les villes à flux migratoire élevé, comme Miami en Floride ou San Diego en Californie ».

    Une autre étude menée par le think-tank Cato Institute, montre qu’un Américain « a une chance sur 3,5 millions de mourir d’une attaque fomentée par un étranger ». « Les Américains ont, selon El Espectador, 253 fois plus de chance de mourir dans des homicides que dans un attentat terroriste planifié ».

    Hausse du salaire minimum au Venezuela

    Au Venezuela, le président Nicolas Maduro a annoncé une hausse du salaire minimum. Cette annonce fait bondir la figure de l’opposition Henrique Capriles. Un tweet repris par El Nacional : « Avec le taux d’inflation le plus élevé de la planète (...) c’est une nouvelle farce pour les travailleurs vénézuéliens. Sors le carnet de chèques ! » lance-t-il au président. Enterrer un proche peut toujours coûter à Caracas jusqu’à 60 fois le salaire minimum, selon un article en Une d’El Nacional aujourd’hui. Quant au quotidien Ultimas Noticias, il rappelle, graphique à l’appui, que c’est déjà la sixième augmentation du salaire minimum cette année.

    L’autre annonce, c’est la mise en circulation d’un billet de 100 000 bolivars. El Nacional interroge le député de l’opposition José Guerra, membre de la commission de l’Économie. Il estime que le gouvernement devrait déjà préparer le billet de 200 000 bolivars, tant l’inflation est importante. « C’est une voie, dit-il, qui nous mène au ravin, car elle ne résout pas le problème (...). Il est temps pour le gouvernement de présenter un programme économique qui fasse baisser l’inflation ».

    « Le monde dit "non" à l’embargo »

    Pour terminer, direction New York, 191 voix pour, deux contres - les voix des États-Unis et d’Israël. L’Assemblée générale de l’ONU a donc adopté hier, comme chaque année depuis 1991, une résolution non contraignante appelant Washington à lever l’embargo économique et financier qui pèse sur Cuba depuis 1959. « Le monde dit "non" à l’embargo », titre Cubadebate. Il « embrasse la vérité », renchérit le journal officiel Granma. Pour Juventud Rebelde, c’est « la condamnation mondiale d’un acte criminel aussi illégal qu’inutile ».

    En s’abstenant l’année dernière, sous l’ère Obama, les États-Unis reconnaissaient que l’embargo « plutôt que d’isoler Cuba, avait isolé les États-Unis du reste du monde », écrit le Miami Herald. Mais le vote d’hier montre que « les États-Unis préfèrent être isolés, que de ne pas défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales du peuple cubain ». Bref, conclut le journal américain, un « regain d’hostilité » entre les deux pays.

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