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    Amériques

    A la Une: Jerome Powell nommé à la tête de la Réserve fédérale américaine

    media Jerome Powell, nouveau dirigeant de la Fed, le 2 novembre 2017, à Washington. REUTERS/Carlos Barria

    Jerome Powell ne devrait pas être dans la rupture, analyse le New York Times qui rappelle qu’en tant que gouverneur de la Fed depuis 2012, il a accepté 4 fois en 5 ans de relever graduellement les taux d’intérêt.

    Mais s’il poursuit probablement la politique monétaire de son prédécesseur, cet ancien banquier, juriste de 64 ans, millionnaire et républicain pur jus est en revanche, selon le Washington Post, partisan d’un allègement des contrôles et des réglementations qui visent les institutions financières. C’est probablement la raison qui a poussé Donald Trump à ne pas reconduire Janet Yellen pour un second mandat comme le veut une certaine tradition de la Fed. Elle avait publiquement manifesté sa volonté de mieux surveiller la finance.

    Ce qui semble rassurer l’ensemble de la presse américaine, c’est que Jerome Powell est réputé pour être un homme de compromis. Il est considéré comme un homme rigoureux, centriste, « qui fait bien ses devoirs et ne s’est jamais plaint d’avoir son bureau près de la photocopieuse ». Anecdote d’un analyste du Bipartisan Policy Center interrogé par la chaîne ABC News, qui rappelle que si Jerome Powell n’est pas économiste (contrairement à la majorité des anciens patrons de la Fed) il apprécie le débat d’idées et est du genre à s’appuyer sur ses collègues quand ils ont plus d’expertise que lui.

    Nicolas Maduro annonce qu’il va restructurer la dette extérieure du Venezuela

    Estimée à quelque 150 milliards de dollars, le président compte rembourser la dette extérieure du pays, petit à petit. Dès aujourd’hui, le groupe pétrolier d’Etat PDVSA devrait s’acquitter d’un peu plus d’un million et demi de dollars pour rembourser la banque JP Morgan.

    Il y a une semaine déjà, le Venezuela est parvenu à éloigner le spectre d’un défaut de paiement grâce à un premier remboursement de 841 millions de dollars. Alors selon le journal El Universal, les investisseurs étrangers seraient plus « optimistes ». Pourtant l’agence Bloomberg, elle, chiffre à 80 % le risque d’un défaut de paiement en 2018. « Campagne de désinformation contre le gouvernement », a estimé Nicolas Maduro qui cherche à riposter « à la guerre économique » menée selon lui par l’opposition et les États-Unis.

    En Argentine, l’ancien vice-président Amado Boudou soupçonné d’enrichissement illicite et de blanchiment d’argent

    Amado Boudou a été arrêté ce vendredi matin et devrait comparaître devant le juge dans la journée pour expliquer la provenance des 80 000 dollars qui lui ont permis d’acheter un appartement pour son ex-compagne en 2009. Le quotidien argentin La Nación raconte que l’ancien vice-président avait dû, la semaine dernière, fournir des justificatifs.

    Mais des ratures, des modifications, des trous sur ces documents laissent penser qu’Amado Boudou a des choses à cacher à la justice argentine. L’ancien vice-président et ancien ministre de l’Économie est déjà mis en accusation pour trafic d’influence et blanchiment d’argent dans un scandale tentaculaire qui porte son nom : « Le Boudougate. »

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