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    Amériques

    Etats-Unis: le tag raciste était l'oeuvre d'un élève-officier noir

    media Le général Jay Silveria, qui dirige l'académie de l'armée de l'air au Colorado, le 17 août 2017. REUTERS/File Photo

    Fin septembre, le général Jay Silveria, directeur d'une académie militaire américaine, était subitement passé à la postérité. Dans un discours de quelques minutes, il avait dénoncé avec force et éloquence des tags racistes visant cinq Noirs de son établissement. Mais quelques semaines plus tard, on découvrait que l'auteur des insultes haineuses n'était autre... que l'une des victimes visée par les messages insultants.

    Avec notre correspondant à New York,  Grégoire Pourtier

    Quand le général Silviera s'est exprimé pour dénoncer les inscriptions racistes à l'Académie de l'armée de l'air de Colorado Springs, imaginait-il qu'il toucherait autant de monde ?

    Son discours devant 1 500 élèves-officiers a eu un impact retentissant, et symbolisé une forme de résistance face à la montée des divergences raciales dans le pays, alors bouleversé et divisé par les violences extrémistes de Charlottesville, en août. Les mots du haut gradé avaient eu un écho national, voire international grâce à sa diffusion via les réseaux sociaux.

    Mystification

    Aujourd'hui, on apprend que tout le monde a été mystifié : l'auteur des messages haineux placardés sur certaines portes était en fait l'un des occupants des chambres visées, un jeune Noir donc, dont on peine à comprendre la motivation ou la stratégie.

    L'académie assure qu'il avait d'autres problèmes, qu'elle ne le compte plus parmi ses membres. Mais cette découverte jette un froid.

    Certes, cela n'enlève rien à la valeur et à la puissance du discours du général Silveria. Mais cela affaiblit la position de tous ceux qui dénoncent les crimes de haine. D'autant que d'autres « manipulations » du même genre ont déjà été relevées ces dernières semaines, dans des universités du Kansas ou du Michigan par exemple.

    Même si les cas restent très isolés, cela donne quelques arguments à ceux qui mettent en cause les statistiques montrant que les actions haineuses ont augmenté dans le pays depuis un an.

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