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    Amériques

    A la Une: Sessions pourrait nommer un deuxième procureur spécial dans l’affaire russe

    media Le procureur général des Etats-Unis, Jeff Sessions, témoigne devant une audience de surveillance judiciaire du Sénat sur le département de la Justice à Capitol Hill, à Washington, le 18 octobre 2017. REUTERS/Joshua Roberts

    Ce procureur spécial aurait également pour mission d'enquêter sur l'ingérence russe dans la dernière présidentielle américaine, mais cette fois-ci au sein du camp démocrate. En juillet et septembre dernier, l'élu républicain Bob Goodlatte, membre du comité judiciaire de la Chambre des représentants, écrit deux lettres au ministre de la Justice, rapporte le Washington Post. Il lui demande de nommer un deuxième procureur spécial afin de mener une enquête sur plusieurs points que le camp républicain qualifie de suspects. Parmi eux, «  la manière dont le FBI a mené l'enquête sur l'utilisation par Hillary Clinton d'un serveur privé alors qu'elle était secrétaire d'Etat, différentes affaires au sein de la Fondation Clinton et la vente controversée d'une compagnie d'uranium à la Russie ».

    Le département américain de la Justice a répondu aux lettres de l'élu républicain, et c'est cette réponse que s'est procurée le Washington Post. Le numéro deux du ministère de la Justice y affirme que Jeff Sessions a ordonné à plusieurs procureurs fédéraux d'évaluer les points soulevés dans les lettres de Bob Goodlatte et de faire des recommandations pour savoir si la nomination d'un deuxième procureur spécial est nécessaire ou pas.

    « Ces derniers mois, Donald Trump n'a cessé de critiquer le département de la Justice, lui reprochant de ne pas mener des enquêtes au sein du camp démocrate concernant l'affaire russe », rappelle le Washington Post qui conclut, « Si le département de la Justice fait partie de l'exécutif et que le ministre de la Justice est nommé par le président, la Maison Blanche évite habituellement de se mêler des enquêtes criminelles en cours ».

    Fin de tournée asiatique du président Trump

    Donald Trump rentre donc aujourd'hui à Washington après une tournée de 12 jours en Asie. Pour la presse outre-Atlantique, c'est l'occasion de faire le bilan de ce déplacement présidentiel. Le New York Times retient de cette tournée avant tout « une attirance aussi étrange que puissante qu'exercent apparemment des dirigeants autoritaires sur le président américain. Donald Trump, un homme qui aime importuner les gens, devient une chose molle - tout sourire et à la rhétorique pétulante - en compagnie d'hommes forts comme Xi Jinping, Vladimir Poutine ou Rodrigo Duterte. Peut-être voit-il en eux le reflet de la personne qu'il aimerait être ? », s'interroge le quotidien avant de conclure, « La manière obsessionnelle de Monsieur Trump d'investir dans des relations personnelles avec ses homologues peut fonctionner pour un agent immobilier. Mais le degré avec lequel le président est prêt à tout pour bien se faire voir par les dirigeants les plus répugnants du monde tout en accordant moins d'attention aux alliés démocratiques des Etats-Unis, porte un coup sérieux à la crédibilité de l'Amérique. »

    D'autres journaux américains sont tout simplement soulagés que Donald Trump n'ait pas jeté l'huile sur le feu dans la crise nord-coréenne. « Tout le monde se félicite du fait que le président a réussi à tenir sa langue », constate le Los Angeles Times. « En effet, Donald Trump n'a pas tenu des propos insultants et provocateurs qui ont si souvent exaspéré ses conseillers en politique étrangère et alarmé les alliés des Etats-Unis. Si ce simple fait, poursuit le quotidien, est déjà considéré comme un succès diplomatique, alors la barre n'a vraiment pas été placée très haut. Mais par les temps qui courent, c'est déjà ça. »

    Haïti : le rapport explosif PetroCaribe devant les sénateurs

    Le Sénat haïtien doit se pencher aujourd'hui sur le rapport de la commission d'enquête sur l'utilisation des fonds PetroCaribe. Et les personnalités politiques épinglées par ce document explosif, qui les accuse d'avoir détourné une grande partie de ces fonds, commencent à donner de la voix. Pour vous donner une idée de la tonalité ambiante voici quelques réactions recueillies par Le Nouvelliste : «Le Sénat peut mener des enquêtes, mais pas sur les anciens membres d'un gouvernement », « le Parlement n'a pas à passer des ordres au pouvoir judiciaire », ou encore, « cette enquête sur l'utilisation des fonds PetroCaribe a été réalisée par des opposants politiques et est donc, par conséquent, dénuée de toute crédibilité ».

    Que se passera-t-il alors aujourd'hui au Sénat ? « Avec 29 sénateurs en fonction, le parti au pouvoir dispose de 20 membres et alliés », souligne en tout cas l’éditorial du Nouvelliste. « Les autres, neuf sénateurs ne peuvent pas faire pencher la balance si le parti au pouvoir décide de trancher dans un sens. Si la Chambre haute rejette ce rapport, ce sera alors la légalisation de la corruption en Haïti », estime le journal.

    Même son de cloche dans les colonnes du quotidien Le National  : « Pourra-t-on mettre ce rapport dans les tiroirs au nom de la sécurité d'Etat ? Pour éviter un scandale qui pourrait signifier la chute des anges ? », se demande l'éditorialiste. « Dans cette République où la misère de la population est due principalement aux détournements des ressources publiques par une minorité, ces mêmes anges peuvent avoir le pouvoir de déposer un baiser d'oubli sur le front d'une société déjà zombifiée. »

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