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    Amériques

    A la Une: les Etats-Unis mettent fin au statut spécial pour les Haïtiens

    media Des manifestants demandent une prolongation du TPS pour les immigrés haïtiens à Fort Lauderdale en Floride, en mai 2017. JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

    La fin du statut spécial accordant aux 58 000 Haïtiens une protection aux États-Unis suite au tremblement de terre de 2010 est largement commentée dans la presse. C’est à la Une du site d’information Mother Jones. Les Haïtiens sont confrontés au choix : retourner dans leur pays ou entrer dans la clandestinité.

    La première option est difficilement envisageable, explique Marleine Bastien, une militante haïtienne vivant en Floride, dans le Miami Herald. « Le pays n’a pas les moyens d’absorber 58 000 Haïtiens », ajoute-t-elle avant de prévenir : « ce sera une catastrophe pour les familles concernées et pour Haïti ». Une catastrophe, un choc pour cette jeune mère de trois enfants qui a quitté Haïti à l’âge de 9 ans et qui vit depuis 20 ans aux États-Unis. « Je ne pense pas que je survivrai en Haïti », dit-elle au reporter du Miami Herald. « Toute ma vie est ici. Qu’est-ce que je ferai là-bas ? »

    En fait la plupart des Haïtiens concernés par le TPS ont un emploi aux États-Unis. 80 % des Haïtiens protégés par le statut spécial travaillent. La Chambre de commerce des États-Unis a d’ailleurs demandé au gouvernement américain de ne pas abroger le TPS. Même certains élus républicains critiquent la décision de l’administration Trump. « Je suis allé en Haïti en 2010 après le séisme et en 2016 après l’ouragan Matthew », a twitté la députée Ileana Ros-Lehtinen, « et je peux vous dire que Haïti n’est pas prêt à accueillir les 60 000 personnes concernées par le TPS ». Des propos repris par le New York Times.

    30 000 enfants concernés

    Il s’agit des enfants nés aux États-Unis et qui ont donc la nationalité américaine, ils peuvent rester dans le pays. Ce qui place les familles devant des choix très difficiles, comme l’écrit le New York Times. Faut-il partir avec les enfants, laisser les enfants chez des proches aux États-Unis ou rester au risque d’être arrêté et expulsé.

    D’après un avocat interviewé par le New York Times, il y a la possibilité de contester une demande d’expulsion auprès de la justice. Les lenteurs bureaucratiques font que la procédure d’expulsion peut durer très longtemps, entre 7 à 10 ans, selon l’avocat.

    Un présentateur vedette américain suspendu après des accusations de harcèlement sexuel

    Charlie Rose, ce nom s’ajoute à une liste des personnalités dénoncées pour harcèlement dans la foulée des révélations sur le producteur Harvey Weinstein. Huit femmes accusent le célèbre interviewer des chaînes PBS et CBS d’attouchements, de coups de fils obscènes. Deux d’entre elles affirment que Charlie Rose s’est montré nu devant elles.

    Leur témoignage a été publié par le Washington Post. Les faits se seraient déroulés entre 1990 et 2011. Charlie Rose s’est excusé pour son comportement. Son émission sur la chaîne PBS a été suspendue.

    Des milliers d’Américains meurent faute de traitement médical

    Le Washington Post publie également un reportage sur ces Amériques qui meurent en attendant de recevoir de l’aide médicale. C’est le cas de Joe Stewart, 55 ans, atteint d’une maladie musculaire et neuronale après avoir passé sa vie à installer des revêtements de vinyle dans des maisons. Il ne bénéficie d’aucune assurance santé. Un juge doit décider si oui ou non il a droit une pension d’invalidité et une assurance maladie ce qui lui permettrait de se payer des médicaments.

    Une première demande a été rejetée, mais Joe Stewart a fait appel. Il attend avec impatience le verdict. Si la justice refuse sa demande une deuxième fois, ce serait une condamnation à mort, explique-t-il au Washington Post. Aux États-Unis, environ 10 000 personnes meurent chaque année dans l’attente des décisions similaires. L’association des juges administratifs en est consciente. « C’est un choix de société », selon la présidente de cette association, « nous préférons laisser mourir des gens plutôt que de dépenser de l’argent pour accélérer les procédures ».

    Fin de campagne présidentielle au Honduras

    Le président sortant Juan Orlando Hernández, candidat à sa propre succession, a accusé le Venezuela d’ingérence dans la campagne. C’est à la Une du journal El Heraldo. Selon le gouvernement, 145 Vénézuéliens auraient été infiltrés au Honduras pour soutenir la campagne de l’opposant Salvador Nasrallah.

    Les autorités ont interdit l’entrée des Vénézuéliens sur le territoire national. Selon le site vénézuélien Telesur, un groupe de musiciens vénézuéliens a été arrêté il y a quelques jours à l’aéroport hondurien de San Pedro Sula.

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