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    Amériques

    Colombie: les autorités confirment un massacre imputé à des guérilleros

    media Un guérillero de l'ELN, le 31 août 2017 (photo d'illustration). REUTERS/Federico Rios

    Treize morts dans le hameau de Pueblo Nuevo près de Magui Payan, une municipalité isolée dans la jungle du sud-ouest de la Colombie. Le massacre remonte au 27 novembre dernier mais le bilan n’a été confirmé par les autorités colombiennes que ce mardi. La tuerie aurait été causée par un affrontement entre la guérilla de l'ELN et une dissidence des FARC, la grande guérilla qui s'est démobilisée cette année. 

    Avec notre correspondante à Bogota, Marie-Eve Detoeuf

    Il aura fallu une semaine pour que le massacre de Magui Payan soit confirmé à Bogota. L'armée avait d'abord annoncé la mort de six personnes. Le « Défenseur du peuple » - qui est l'institution chargée des droits de l'homme - avait délégué une équipe dans la région et a confirmé mardi le bilan de 13 victimes, pour la plupart des civils.

    Une discussion aurait mal tourné

    Une discussion entre des guérilleros de l'ELN et des dissidents des FARC aurait mal tourné. Les Elenos auraient tiré les premiers et à l'aveuglette. C'est ce que racontent sur place les habitants. Mais beaucoup ont peur de parler.

    Magui Payan est un village très difficile d'accès, sur la rive du fleuve Patia où transite beaucoup de cocaïne vers l'océan Pacifique. Pas de réseau téléphonique, pas de police : l'Etat n'existe pas à Magui Payan. Et comme dans d'autres régions, le départ des FARC a laissé un vide.

    Cessez-le-feu rompu

    Il reste ainsi quelques dissidents qui se disputent le contrôle du territoire avec les milices des narcos et avec l'ELN. La direction de cette organisation armée est pourtant engagée dans des négociations de paix. La violation du cessez-le-feu par l'ELN à Magui Payan va encore les compliquer.

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