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    Amériques

    Argentine: mandat d'arrêt contre l’ex-présidente Kirchner

    media L'ex-présidente argentine Cristina Kirchner au Sénat à Buenos Aires, le 29 novembre 2017. REUTERS/Marcos Brindicci

    On disait sa récente élection au poste de sénatrice un rempart aux ennuis judiciaires. En Argentine, la justice a ordonné ce jeudi 7 décembre l'arrestation de l'ex-présidente Cristina Kirchner.

    Avec notre correspondant à Buenos Aires,  Jean-Louis Buchet

    La mise en examen et la demande de détention de Cristina Kirchner font suite à l'accusation qu'avait lancée contre elle l'ancien procureur Alberto Nisman peu avant sa mort mystérieuse en janvier 2015.

    Nisman avait alors accusé l'ancienne présidente d'entrave dans l'affaire de l'attentat contre la mutuelle juive Amia, qui avait fait 85 morts en 1994.

    Selon le procureur, Kirchner et son ministre des Affaires étrangères de l'époque avaient voulu blanchir les Iraniens inculpés dans cette affaire en signant un accord avec Téhéran. Un accord jamais appliqué qui prévoyait en principe qu'un juge argentin puisse interroger les suspects dans leur pays.

    Par la suite, la justice argentine avait classé le dossier, considérant que l'accusation n'était pas fondée. Mais, il y a un an, une cour d'appel a revu cette décision et demandé qu'une enquête soit ouverte. C'est celle-ci qui a conduit cle jeudi à la mise en examen de Cristina Kirchner, aujourd'hui sénatrice, et à la détention de plusieurs personnes.

    Le juge a demandé la levée de son immunité parlementaire, afin qu'elle puisse elle aussi être détenue, mais cela n'arrivera pas, du moins pour l'instant.

    C'est la quatrième mise en examen de l'ancienne présidente, les trois autres correspondent à des affaires de corruption.

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