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    Amériques

    Colombie: le plus gros gang de narcotrafiquants du pays annonce un cessez-le-feu

    media Saisie de cocaïne au clan du Golfe, en juillet 2015. Reuters

    En Colombie, le cartel du Clan du Golfe, le plus important cartel de narcotrafiquants du pays et l’un des groupes armés les plus violents a annoncé mercredi 13 décembre un cessez-le-feu unilatéral pour les fêtes de Noël. A l’image de la guérilla des FARC qui a signé un accord de paix avec les autorités de Bogota, le clan du Golfe veut, selon ses membres, mettre un terme à ses activités dans un contexte national propice à la paix. Une volonté pas forcément partagée par les autorités qui ne souhaitent pas mettre au même niveau des mouvements révolutionnaires politiques comme les FARC avec des bandes de narcotrafiquants tels que le Clan du Golfe.

    C’est une nouvelle qui était attendue depuis quelques mois puisqu’en septembre dernier le chef de ce cartel du Golfe avait adressé une vidéo au gouvernement de Juan Manuel Santos dans laquelle il expliquait son intention de soumettre à la justice son clan. Ce mercredi, Dairo Usuga, alias Otoniel, chef du clan du Golfe, a diffusé un communiqué dans lequel il annonce la mise en place d’un cessez-le-feu immédiat dans le cadre des fêtes de Noël. Un cessez-le-feu dont on ne connait pas l’échéance.

    Dans ce communiqué, il réclame la mise en place de mécanismes de vérification, tout comme pour les cessez-le-feu des FARC ou de l’autre guérilla colombienne l’ELN. C’est justement le point qui risque de crisper les autorités colombiennes puisque le clan du Golfe, un cartel de narcotrafiquants très violents, qui a compté jusqu’à 5 000 hommes, veut bénéficier du même traitement que les FARC, c’est-à-dire avoir accès à une justice transitionnelle, avec la possibilité pour ses membres d’éviter des peines de prison en échange de la reconnaissance de crimes, une hypothèse pour l’instant impensable pour le chef de l’Etat Juan Manuel Santos.

    Pour le gouvernement, le clan du Golfe doit se soumettre à la justice ordinaire et ne peut en aucun cas être traité comme l’ont été les FARC.

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