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    Amériques

    Le gouvernement colombien se veut inflexible avec la mafia du Clan du Golfe

    media Le président Juan Manuel Santos (ici le 30 juin 2017, à Cali, en Colombie). REUTERS/Jaime Saldarriaga

    Le Clan du Golfe est la plus grande organisation mafieuse du pays, et le plus grand producteur mondial de cocaïne. En septembre dernier, le grand chef de l’organisation criminelle, Dario Usuga, alias Otoniel, avait annoncé que ses hommes et lui souhaitaient se livrer à la justice. Au total, ce sont entre 1 500 et 3 000 hommes qui pourraient se rendre.

    Avec notre correspondante à Bogota, Marie-Eve Detoeuf

    Oui à une reddition des criminels, non à des négociations. Le président Juan Manuel Santos a rappelé vendredi sa position : « Je célèbre la décision du Clan du Golfe de cesser les hostilités contre la force publique mais cela ne veut pas dire que nous allons lever la pression contre cette organisation armée. S’il elle veut se soumettre à la justice, qu’elle soit bienvenue  »

    Dans son communiqué, le Clan du Golfe explique qu’il veut contribuer à « la paix intégrale et durable du pays ». L’organisation mafieuse demande aux autres groupes en armes de se joindre à la trêve. Elle s’adresse aux dissidents de la guérilla des FARC qui s’est démobilisée cette année, aux guérilleros de l’ELN qui sont officiellement en trêve mais qui obéissent mal.

    Comment interpréter la décision et les propos des criminels du Clan du Golfe ? « Ils veulent s’adjuger une dimension politique qu’ils n’ont pas, juge l’analyste colombien Ariel Avila. Leur cessez des hostilités militaires est d’abord une tentative de légitimer leur reddition à la justice. Deuxièmement, il est le signe que les pourparlers avec le gouvernement avancent. »

    Il y a des pourparlers. Il n’y pas de négociations. Le Congrès étudie une loi pour octroyer des réductions de peines aux criminels qui effectivement accepteraient de se rendre.

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