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    Mexique: le juteux marché de l'essence

    media Un employé d'une station-service au Mexique, en mars 2017 (photo d'illustration). RONALDO SCHEMIDT / AFP

    Depuis le début du mois de décembre, le Mexique a libéré les prix des carburants et il permet désormais aux entreprises privées d’ouvrir des stations-service. BP, Exxon-Mobil, ou encore Total s'arrachent le marché et installent petit à petit leurs logos dans tout le pays. Pemex, le groupe d'Etat, contrôle toutefois encore 82% des stations-service.

    De notre correspondant à Mexico

    Jusqu’à fin novembre, les automobilistes n’avaient pas à se demander où ils allaient faire le plein car toutes les stations-service appartenaient à Pemex, la compagnie pétrolière mexicaine. Le prix du litre était donc le même partout. Mais avec l’entrée en vigueur de la réforme énergétique il y a quatre ans, il y a eu de profonds changements. Cela a été le cas avec le prix des carburants, qui vient d’être libéré il y a deux semaines, et avec l’ouverture du marché aux entreprises privées qui peuvent désormais vendre de l’essence à la pompe.

    On voit donc apparaître toujours plus de nouvelles stations-service avec des logos appartenant à des compagnies nationales ou internationales comme la britannique BP, l'anglo-néerlandaise Shell, l'américaine Exxon-Mobil, ou encore la française Total qui est en train de s’installer au Mexique. Il y a déjà une trentaine de marques différentes qui contrôlent plus de 2 000 stations-service dans le pays, les 9 000 autres étant toujours aux mains de Pemex qui cherche à rester concurrentielle.

    Un marché juteux

    Le marché est prometteur. La production mexicaine de carburants n’étant pas suffisante pour approvisionner le pays, Pemex doit importer aujourd’hui plus de 60% de l’essence et du diesel que consomment les 43 millions de véhicules en circulation au Mexique. Si jusqu’à présent, Pemex était la seule à pouvoir distribuer de l’essence en stations-service, désormais les grandes compagnies étrangères peuvent aussi en importer. C’est déjà le cas d’Exxon Mobil. Elle est la première à vendre au Mexique de l’essence qu’elle produit elle-même aux Etats-Unis.

    Il est vrai que dans la mesure où chaque compagnie peut établir le prix qu’elle veut, ça permettra au consommateur de choisir la station-service qui vend le litre le meilleur marché. Mais ça ne signifie pas pour autant que les prix vont baisser. Car avec la libéralisation du marché, ils varient désormais selon l’offre et la demande et selon les fluctuations internationales. En plus, il y a aussi des risques que les grandes compagnies s’arrangent entre elles pour manipuler le prix de l’essence.

    Une aubaine pour le marché noir

    Enfin, il y a aussi des rumeurs qui courent selon lesquelles il y aurait, d’ici la fin de l’année, une augmentation importante des prix du carburant, de l’ordre de 20%. Ce qui pourrait avoir de graves conséquences. Car une forte hausse des prix de l’essence pourrait inciter les automobilistes à être toujours plus nombreux à se tourner vers le marché noir. Celui qui est alimenté par le vol de combustibles, que le crime organisé pompe sur les oléoducs de Pemex et vend à un prix défiant toute concurrence !

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