GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
Aujourd'hui
Lundi 26 Août
Mardi 27 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Amériques

    Argentine: la piste de l'assassinat privilégiée dans l'affaire Alberto Nisman

    media Il y a presque un an, le 18 janvier 2017, des manifestants défilaient à Buenos Aires pour exiger que la lumière soit faite sur la mort du procureur Nisman. EITAN ABRAMOVICH / AFP

    C’est sans doute un tournant en Argentine dans l'affaire Nisman, du nom de ce procureur mort mystérieusement en janvier 2015, après avoir accusé Cristina Kirchner, la présidente de l'époque, de vouloir blanchir les Iraniens suspectés d'avoir commis l'attentat contre la mutuelle juive Amia en 1994. Le juge en charge de l'enquête a décidé de mettre en examen un ancien collaborateur de Nisman pour complicité d'assassinat.

    De notre correspondant à Buenos Aires, Jean-Louis Buchet

    Le juge Javier Ercolini écarte l'hypothèse du suicide. Pour lui, Alberto Nisman a été assassiné par au moins deux individus, dans le cadre d'un plan visant à faire croire que le procureur s'était donné la mort. D'où l'intérêt que la balle qui l'a tué ait été tirée à partir d'une arme déjà présente à son domicile.

    Cette arme, un pistolet Bersa, c'est Diego Lagomarsino qui l'a fournie à Nisman la veille de sa mort. Selon cet informaticien, alors proche collaborateur du procureur, c'est parce que ce dernier se sentait menacé qu'il l'avait supplié de le faire.

    Mais le juge n'en croit rien. D'après lui, Lagomarsino faisait partie du plan pour tuer Nisman, et c'est pourquoi l'informaticien a été mis en examen pour complicité d'assassinat. Le magistrat a également inculpé les membres de la sécurité du procureur. Leur attitude, toujours selon le juge, a facilité la tâche des tueurs.

    Si assassinat il y a eu, qui en serait le commanditaire ? Le juge Ercolini ne se prononce pas, mais en se fondant sur des déclarations qui ont suivi la mort du procureur, il pointe du doigt l'ancienne présidente Cristina Kirchner.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.