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    Amériques

    Colombie: 2017 marquée par la mise en œuvre de l’accord de paix avec les FARC

    media Le président colombien Juan Manuel Santos. Raul Arboleda / AFP

    En Colombie, l’année 2017 a été marquée par la mise en œuvre des accords de paix signés entre le gouvernement et la guérilla des FARC, mettant fin à plus de 50 années de guerre qui ont fait 300 000 morts et disparus et 7 millions de déplacés.

    Les accords de paix signés entre le gouvernement et la guérilla des FARC sont encore fragiles, avec une partie de la population et l’opposition hostiles à leur contenu. Le non au referendum des accords de paix, l’an dernier, a laissé des traces. Le pays est divisé.

    Un des six points de l’accord concernait l’entrée en politique des anciens guérilléros. Ils ont créé leur parti, la FARC, en gardant l’ancien acronyme et se lancent à la course aux élections de 2018, dans un climat tendu.

    Dans son message de fin d’année, le président Juan Manuel Santos a appelé les Colombiens à laisser de côté les divisions et à ne pas céder au pessimisme.

    L’opposition du Centre Démocratique mené par l’ex-président Alvaro Uribe brandit la menace du castro-chavisme, en référence à Cuba et au Venezuela, si le pays était dirigé par des ex-guérilléros.

    L’ex-chef des FARC candidat à la présidentielle

    Les FARC ont créé leur parti politique, la Force Alternative Révolutionnaire du Commun, la FARC. En vertu des accords de paix, 10 sièges lui sont garantis pendant huit ans au Congrès. La FARC a même décidé de présenter un candidat à l’élection présidentielle, l’ex-chef des FARC, Timoleon Jimenez.

    Cette stratégie crée davantage de divisions entre les coalitions de gauche et du centre qui peinent à faire front commun face au bloc de la droite conservatrice.

    Malgré la paix revenue dans certaines régions dominées par les FARC, les habitants redoutent la violence de groupes armés dans les espaces laissés vacants que l’Etat est incapable de contrôler. Fin décembre, le gouvernement a annoncé un plan pour sécuriser ces zones.

    Mais les accords de paix se révèlent bien plus difficiles que prévu à mettre en œuvre sur le terrain. En tous cas, le futur de ces accords de paix dépendra du choix que les Colombiens feront lors des élections présidentielles.

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