GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 12 Août
Lundi 13 Août
Mardi 14 Août
Mercredi 15 Août
Aujourd'hui
Vendredi 17 Août
Samedi 18 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Amériques

    Colombie: Antonio Guterres s'inquiète d'une escalade de la violence avec l'ELN

    media Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres visite un centre de réinsertion des ex-rebelles FARC à Buenavista, en Colombie, le 14 janvier 2018. REUTERS/Jaime Saldarriaga

    Antonio Guterres aura passé deux jours sur le territoire colombien pour sa première visite en Amérique latine depuis sa prise de fonction. Le secrétaire général de l'ONU est reparti dimanche soir en insistant sur l'importance des reprises des négociations avec l'ELN. Venu montrer son soutien au processus de paix, il a passé sa dernière journée avec d'ex-combattants FARC dans le département du Meta pour faire le point sur les avancées de ce processus.

    Avec notre correspondante à Medellin en Colombie, Najet Benrabaa

    « J'exprime ma profonde préoccupation après les événements violents de ces derniers jours et face à une possible escalade des affrontements. » C'est en ces termes que le secrétaire général de l'ONU a évoqué les récentes attaques de l'ELN. Il a fait part de la nécessité de relancer au plus vite les négociations à Quito en Equateur.

    Réactiver le cessez-le-feu avec l'ELN

    Pour Antonio Guterres, il est urgent de réactiver le cessez-le-feu avec l'ELN pour permettre l'acheminement d'aide humanitaire dans les zones les plus affectées par le conflit armé.

    Pour le secrétaire général de l'ONU, si la paix n'est pas facile, elle est tout de même possible. En témoigne selon lui le processus en cours entre le gouvernement colombien et l'ex-guérilla FARC. Antonio Guterres a d'ailleurs rencontré d'ex-combattants du mouvement et des victimes du conflit. Une visite qu'il a qualifiée « d'émouvante ».

    Deux enseignements pour l'ONU

    Le patron de l'ONU en tire deux enseignements. Pour lui, la violence n'est pas la solution et il faut plus de présence de l'Etat colombien sur l'ensemble du territoire. Pas seulement pour garantir la sécurité, dit-il, mais aussi pour assurer à tous et à toutes l'accès aux services publics sociaux et médicaux, et ainsi réduire les inégalités.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.