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    Amériques

    Offensive turque en Syrie: les Etats-Unis dans l'embarras

    media Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson le 19 décembre 2017. REUTERS/Blair Gable

    Le gouvernement turc veut déloger les miliciens kurdes du Parti de l'Union démocratique, considérés comme « terroristes » par Ankara mais principaux alliés des Etats-Unis dans la lutte contre Daech. Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat Rex Tillerson appelle la Turquie à faire preuve de retenue sans formellement condamner l'offensive.

    Avec notre correspondante à New YorkMarie Bourreau

    Les mots ont été prudemment pesés pour ne pas froisser un peu plus Ankara. Les Etats-Unis estiment  dans un communiqué que les inquiétudes sécuritaires de la Turquie sont « légitimes » et soulignent les liens qu'entretiennent les deux pays en tant que membres de l'Otan et partenaires clés dans la défaite contre Daech en Syrie.

    Mais Ankara; de son côté, assure que Washington a dépassé une ligne rouge en annonçant la création de forces frontalières dans les zones voisines de la Turquie et la livraison par le Pentagone d'armes modernes aux groupes soutenus par les Etats-Unis dans le Nord syrien.

    Si le département d'Etat plaide pour une mauvaise interprétation, l'embarras est néanmoins réel. Rex Tillerson ne condamne d'ailleurs pas l'offensive et se contente de demander aux autorités d'Ankara de s'assurer que les opérations militaires resteront limitées dans leur étendue, leur durée, et qu'elles évitent scrupuleusement de faire des victimes civiles.

    A quelques jours de la reprise des pourparlers inter-syriens le 25 janvier prochain à Vienne, Rex Tillerson craint surtout que l'offensive d'Afrin ne complique un peu plus la recherche d'une solution politique dans la région.

    Paris a demandé une réunion d'urgence du conseil de sécurité ce lundi à l'ONU. Elle doit aborder de manière plus large la situation humanitaire dans la Ghouta orientale, à Idleb et à Afrin. Elle se tiendra en format fermé.

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