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    A la Une: Qui pourra se présenter à la présidentielle au Venezuela?

    media Le président vénézuelien Nicolas Maduro, à Caracas, le 23 janvier 2018. Le Tribunal suprême de justice refuse que la coalition de la MUD prenne part à la prochaine présidentielle. REUTERS/Marco Bello

    Le Tribunal suprême de justice (TSJ) ne veut pas de la coalition de la MUD à la présidentielle, qui doit se tenir de manière anticipée avant fin avril, explique El Nacional. Il « ordonne au Conseil national électoral l’exclusion de la MUD du processus d’enregistrement » des partis, en cours jusqu’à dimanche pour la présidentielle. L’opposition ne pourra donc pas présenter de candidat unique sous la bannière MUD et voit ses chances de remporter la victoire réduite, même si, rappelons-le, plusieurs partis avaient déjà choisi de faire bande à part. Une présidentielle, note Tal Cual, qualifiée « d’illégitime » par Washington ne reconnaîtra pas le lauréat.

    « Les désaccords sur les conditions de ces élections ne peuvent nous faire perdre de vue le fait que nous sommes finalement à la pointe de ce qui peut être un changement radical dans la conduite de notre destin », écrit l’éditorialiste d’El Universal. Il appelle l’opposition à la finesse. « Il faut bien jouer et faire de la politique avec la plus grande sensibilité possible. Parce que nous ne pouvons pas nous permettre de dynamiter cet événement, mais nous ne pouvons pas non plus accepter qu’il se réalise sans certaines conditions minimales. »

    « Abus de pouvoir »

    En parallèle, plusieurs adversaires potentiels de Nicolas Maduro à cette présidentielle sont poursuivis par la justice. C’est le cas du député de l’Assemblée nationale Tomas Guanipa, secrétaire général de Primero Justicia. El Universal rapporte qu’il est poursuivi pour les violences survenues lors des manifestations de l’opposition l’année dernière. Selon lui, « le gouvernement veut criminaliser l’opposition pour des mouvements sociaux, qui font partie des droits » des Vénézuéliens.

    Du côté du parti au pouvoir, l’ancien président de l’entreprise pétrolière d’État PDVSA est lui aussi poursuivi. Le ministère public, cité par Correo del Orinoco, va lancer dans les jours qui viennent « un mandat d’arrêt contre lui et un signalement à Interpol ». Dans Ultimas Noticias, Rafael Ramirez qualifie « d’abus de pouvoir » cette enquête pour détournement de fonds. Pour lui, il s’agit de représailles à sa proposition d’organiser des primaires au sein du PSUV, le parti de Nicolas Maduro.

    Tensions entre l’Espagne et le Venezuela

    Jeudi, Jésus Silva a été déclaré persona non grata par les autorités vénézuéliennes, ce que l’Union européenne condamne fermement, ce vendredi. Madrid, accusé « d’agressions et d’ingérences continues », est considéré comme le principal instigateur des sanctions européennes adoptées lundi contre le Venezuela. « Une réaction injustifiée », estime le porte-parole du Parti populaire espagnol, qui rappelle que la décision européenne était unanime. « Comme d’habitude, poursuit Gonzales Pons dans El Nacional, le gouvernement de Maduro trouve un ennemi extérieur pour dévier l’attention de la situation gravissime » que connait son pays.

    États-Unis : Donald Trump a-t-il voulu virer le procureur Mueller ?

    C’est à la Une de toute la presse américaine ce vendredi : Donald Trump aurait tenté, au mois de juin l’année dernière, de virer le procureur spécial chargé de l’enquête russe Robert Mueller, avant de se rétracter. Le New York Times a été le premier à sortir l’information. Donald Trump se serait « ravisé quand le conseiller juridique de la Maison Blanche a menacé de démissionner ». Donald F. McGahn a déclaré que si cette directive était appliquée, « elle aurait un effet catastrophique sur la présidence ». Le journal cite quatre personnes au courant de l’affaire.

    Robert Mueller l’a, lui aussi, assez vite appris, au fil des interrogatoires de plusieurs hauts responsables, anciens ou actuels, de la Maison Blanche. Toujours selon le New York Times, le président estime que Mueller ne peut pas être impartial en raison de « trois conflits d’intérêts ». Un litige, notamment, survenu il y a plusieurs années entre le procureur spécial et la direction d’un club de golf de Trump en Virginie, qui a poussé Mueller « à résilier son abonnement au club ». Aux journalistes qui l’accompagnaient au Forum mondial de Davos, en Suisse, Donald Trump a qualifié ces informations de « fake news typiques du New York Times»

    Haïti se sert-elle de son émigration ?

    Le Nouvelliste consacre un long article à l’émigration ce vendredi. « Le TPS (...) était censé atténuer le fardeau humanitaire pesant sur Haïti [après le séisme de 2010], avec la possibilité, par le biais des transferts de fonds, de contribuer à la reconstruction ». Mais rien ne permet de prouver que cela a bien été le cas. Le journal déplore que le gouvernement n’exploite pas davantage cette diaspora, alors que plus de 11 % de la population d’Haïti vit à l’étranger.

    Selon un rapport de l’OCDE, « la diaspora haïtienne incarne une migration réussie, qui peut contribuer au développement du pays ». Sauf que les pouvoirs publics doivent être guidés par des données fiables et des analyses, et qu’elles sont « quasiment inexistantes dans le cas d’Haïti », souligne Le Nouvelliste.

    Les Haïtiens répondent à Trump

    « Haïti is beautiful », c’est le titre d’un article du Miami Herald ce matin, qui rapporte les mots de Conan O’Brien. Le comédien américain présente un célèbre talk-show du soir sur la chaîne TBS. Après les mots insultants du président Donald Trump sur Haïti, il a choisi de délocaliser son émission quelques jours sur place.

    Un séjour lors duquel, explique le Miami Herald, il a tenté de faire rire les Haïtiens et de leur donner une chance de répondre à Donald Trump. « M. Trump venez visiter Haïti, parce que chaque fois que vous quittez votre pays, "you make America great again !», lance l’un d’entre eux dans une vidéo promotionnelle. L’émission est diffusée samedi soir sur TBS. Conan O’Brien a désormais, indique le Miami Herald, son visage peint à l’arrière d’un tap-tap, par l’artiste haïtien Anthony Louis Jeune.

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