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    Honduras: investiture sous haute tension pour le président Hernandez

    media Le président hondurien Juan Hernandez a été investi pour un second mandat ce 27 janvier après une réélection contestée. REUTERS/Jorge Cabrera

    Au Honduras, le président Juan Orlando Hernandez a été investi pour un second mandat ce samedi 27 janvier. Mais la cérémonie de sa prestation de serment s'est déroulée sous haute sécurité en raison des manifestations de l'opposition qui conteste sa réélection rendue possible, selon elle, grâce à une fraude électorale.

    « Je promets de respecter et de faire respecter la Constitution et les lois », a déclaré le chef de l'Etat Juan Orlando Hernandez avant d'entamer son deuxième mandat à la tête d'un pays. Ovationné par des milliers de membres du Parti national au pouvoir, c’est dans un stade de football comble que le président Hernandez a prêté serment.

    Lors de son discours d’investiture, il s’est engagé à mettre en place un processus de réconciliation entre tous les Honduriens à travers le dialogue. Un dialogue qui semble pourtant impossible avec l’opposition qui est à nouveau descendue dans les rues, rapporte notre correspondant dans la région, Patrick John Buffe.

    Mais tenus à distance par la police et l’armée qui quadrillaient la capitale, les partisans de l’Alliance de l’opposition n’ont réussi ni à boycotter la cérémonie d’investiture, ni à empêcher le président réélu de prendre ses fonctions. Les manifestants n’ont même pas pu s’approcher du stade national. Et là où ils s’étaient concentrés dès 6 heures du matin, ils ont été refoulés par les forces anti-émeute qui les ont dispersés à l’aide de gaz lacrymogènes.

    Si l’investiture du président Hernandez a mis un terme au processus électoral, elle ne met pas fin à une crise politique qui dure depuis deux mois et à laquelle on ne voit pas d’issue. Car l’opposition est prête à poursuivre les manifestations jusqu’à ce que le président abandonne le pouvoir.

    L'opposition mobilisée

    L'ancien adversaire de Juan Hernandez à la présidentielle, Salvador Nasralla, a appelé la population à descendre dans la rue pour empêcher coûte que coûte cette investiture. « Il faut de nouvelles élections présidentielle et législatives », a-t-il déclaré à la presse.

    Quelques heures après le scrutin du 26 novembre dernier, les résultats partiels donnaient une nette avance pour ce candidat de l'opposition. Mais après trois semaines de comptage, le Tribunal suprême électoral avait déclaré le président sortant vainqueur.

    Ce revirement avait déclenché une vague de manifestations. Ses adversaires accusent le président Hernandez d'avoir volé leurs votes et de vouloir instaurer une dictature militaire au Honduras.

    Mais l'opposition n'entend pas céder au fatalisme : « Nous sommes disposés à lutter pour faire respecter la volonté populaire », a ainsi déclaré Manuel Zelaya, ancien président hondurien renversé en 2009, et désormais à la tête du mouvement de contestation.

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