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    Amériques

    A la Une: violences au Brésil

    media En janvier, plus de 500 tirs ont eu lieu dans la ville de Rio. Ici, des policiers prennent position au cours d'une opération contre les trafiquants de drogue dans le bidonville de la Cidade de Deus à Rio de Janeiro, au Brésil, le 1er février 2018. REUTERS/Ricardo Moraes

    Le Brésil subit une nouvelle vague de violence. A Rio de Janeiro, les autorités ont compté en janvier plus de 500 fusillades. C’est à la Une du journal O Globo qui annonce la réouverture la Linha Amarela (la ligne jaune), l’une des principales artères reliant le centre-ville à l'aéroport international. Elle avait été bloquée hier par les forces de l'ordre après des échanges de tirs nourris entre policiers et narcotrafiquants. Cette mesure a provoqué des embouteillages monstres. Le journal publie des vidéos qui montrent des habitants s’abritant derrière leur voiture pour échapper aux balles. Cette situation a alerté le gouvernement. Lors d’une conférence sur l’avenir de la police, le ministre de la Défense, Raul Jungmann, a dénoncé une « faillite » du système de sécurité du pays. « Ce que nous vivons aujourd'hui est le résultat de cette faillite […] Le crime s'est nationalisé, voire internationalisé », a affirmé le ministre, des propos repris entre autres par la Folha de Sao Paulo.

    Pressions internationales sur le Venezuela

    Lors de son discours sur l’état de l’union, le président américain a également évoqué la situation au Venezuela. Ce passage a visiblement interpellé le Miami Herald. Le journal félicite le président (ça n’arrive pas très souvent) pour avoir qualifié le Venezuela de « dictature ». Car oui, « le Venezuela est une dictature », écrit l’éditorialiste Andreas Oppenheimer. « Le président Maduro met en prison des dirigeants de l’opposition, interdit des partis politiques et censure les médias. Il a aussi violé la loi en enlevant à l’Assemblée nationale contrôlée par l’opposition tous ses pouvoirs. »

    Le journal espère que les propos musclés de Donald Trump accentuent la pression internationale sur le gouvernement vénézuélien mais rien n’est moins sûr, selon le Miami Herald. « Il y a des élections au Mexique et au Brésil cette année. Une victoire de la gauche pourrait rendre difficile une position commune du bloc régional concernant le Venezuela », estime le quotidien de Floride.

    Le vice-président du parti socialiste PSUV, parti au pouvoir, Diosdado Cabello, de son côté a déclaré que personne n’imposait quoi que ce soit au Venezuela. Une déclaration reprise par le site Tal Cual, journal en ligne proche de l’opposition qui met aussi en Une la poursuite des négociations entre le gouvernement et l’opposition.

    Nouvelles tensions entre le FBI et la Maison Blanche 

    Le conflit entre le FBI et le gouvernement fait les gros titres de la presse. La relation entre la police fédérale et la Maison Blanche était déjà tendue à cause de l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016. Un rapport parlementaire met en cause la partialité du FBI dans cette enquête. Du coup, le chef de la police a été obligé de défendre l’intégrité de son institution et de mettre en garde les élus contre la publication de ce rapport. « Un geste très rare », remarque le site d’information Mother Jones. D’après le journal en ligne The Hill le président doit dire demain si oui ou non il autorise la publication du rapport.  

    Puerto Rico a du mal à se remettre de l’ouragan Maria

    C’est un reportage à lire dans le Washington Post. L’un des secteurs qui reste très affecté c’est l’éducation d’après le journal. La plupart des écoles ont été détruites, plus de 25 000 étudiants et 200 professeurs ont quitté l’île après l’ouragan. Ceux qui sont restés ont du mal à faire leurs cours à cause du manque du matériel et de courant. Encore aujourd’hui, de nombreux établissements fonctionnent sans électricité, à l’aide de générateurs.

    Les élèves sont obligés d’apprendre leurs leçons dans le noir, raconte un instituteur au reporter du Washington Post. Les professeurs font tout pour aider les étudiants à trouver un emploi à Puerto Rico. Mais les conditions pour étudier et l’avenir incertain sur l’île poussent beaucoup de jeunes à partir sur le continent. Comme Oxzuen Rodrigrez qui a décidé de partir en Floride pour poursuivre ses études. « Je serai sans ma famille mais j’aurai une bonne éducation », explique-t-il au Washington Post.

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