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    Amériques

    Examens de la CPI: Caracas dénonce «un procès dans le style de l'inquisition»

    media Une manifestation à Caracas le 22 avril 2017 en hommage aux 9 personnes tuées lors de la mobilisation des trois semaines précédentes. AFP/George Castellanos

    La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé, jeudi 8 février, l'ouverture « d'examens préliminaires » de la situation au Venezuela pour évaluer « des crimes qui auraient été commis dans cet Etat depuis avril 2017 au moins, dans le contexte des manifestations et des troubles politiques ». Caracas n'a pas mis longtemps à réagir.

    Avec notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez

    « Un procès dans le style de l'inquisition, une pratique médiatique et infamante », voilà comment le ministère vénézuélien des Affaires étrangères a condamné la décision de la Cour pénale internationale.

    Caracas rejette toute accusation d'exactions, bien au contraire. Pour évoquer les manifestations de l'an dernier contre le président Maduro, le pouvoir dénonce aujourd'hui « des troubles organisés et financés [selon le communiqué officiel] par des secteurs de l'opposition vénézuélienne extrémistes et antidémocratiques. »

    Quant aux rôles des forces de l'ordre, les autorités vénézuéliennes assurent qu'elles « ont réussi à préserver l'Etat de droit et à défendre la paix et la tranquillité du pays... fût-ce [disent-elles] au prix de la vie de plusieurs policiers. »

    Si Caracas rejette donc catégoriquement l'initiative de la CPI, d'autres s'en sont au contraire réjouis, à commencer par Luisa Ortega Diaz.

    L'ex-procureure de la République, destituée par la Constituante et en exil depuis des mois, a en effet salué cette mesure, rappelant avoir déposé en novembre dernier, devant cet organisme, « plus de 1690 preuves de crimes dans les manifestations » selon ses mots.

    De son côté, l'Assemblée nationale, où l'opposition est majoritaire, a d'ores et déjà annoncé qu'elle collaborera avec la Cour Pénale Internationale.

    Contexte toujours tendu

    La décision de la CPI intervient dans un moment de regain de tension de la crise politique au Venezuela, au lendemain de l'annonce de la date de la présidentielle anticipée dans le pays prévue - le 22 avril prochain - et de l'échec des négociations en République dominicaine entre le gouvernement Maduro et l'opposition vénézuélienne.

    ANALYSE
    La procureure a décidé d’ouvrir un examen préliminaire sur les crimes qui ont été commis depuis avril 2017, et notamment sur la répression des manifestations...
    Karine Bonneau Responsable du bureau de la justice internationale à la FIDH 09/02/2018 - par RFI Écouter

    La Haye assure que « cet examen préliminaire ne constitue nullement une enquête » et « qu'aucun délai n'est fixé » pour prendre une décision

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