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    Amériques

    Affaire Porter: Trump se dit «totalement opposé aux violences conjugales»

    media Donald Trump dans le bureau ovale à la Maison Blanche le 14 février 2018. REUTERS/Joshua Roberts

    Une semaine après la démission de son chef de cabinet adjoint accusé d'avoir molesté ses deux ex-épouses, le président américain condamne publiquement les violences conjugales. Mais demeure la question de la présence au cœur du pouvoir d'un homme dénoncé par le FBI pour sa violence. La Chambre des représentants a décidé de lancer une enquête.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne Corpet

    Il a fallu attendre sept jours après l'éclatement du scandale Porter pour que Donald Trump consente à condamner publiquement les violences conjugales. « Je suis totalement opposé à la violence conjugale sous toutes ses formes. Tout le monde le sait et cela va sans dire. Donc maintenant vous l'entendez, mais vous le saviez », a-t-il affirmé.

    La seule intervention publique de Donald Trump sur le sujet avant cette déclaration avait été de tweeter un message de soutien aux hommes victimes d'accusations mensongères. Au-delà de la position ambigüe du président, c'est la gestion de la crise par la Maison Blanche qui pose question. Même le vice-président Mike Pence l'a reconnu en lâchant laconiquement que « la Maison Blanche aurait pu gérer cela mieux ».

    Le FBI avait alerté la présidence dès le mois de mars dernier sur le comportement violent de Rob Porter. La police avait refusé de lui accorder une accréditation de sécurité. Pourtant le chef de cabinet est resté en poste et a continué à avoir accès à toutes sortes de documents confidentiels. C'est ce point que veut éclaircir la Chambre des représentants en lançant une enquête chapeautée par le sénateur républicain Trey Godwin.

    « Je me pose vraiment des questions, comment un homme comme ça peut occuper un tel emploi qu'il soit accrédité ou non. Donc oui je suis troublé par tous les aspects de cette affaire. Qui savait quoi, quand et dans quelle mesure ? », s’est questionné Trey Godwin.

    Le directeur de cabinet de Donald Trump, John Kelly, supérieur hiérarchique de Rob Porter, est sur la sellette. Il est soupçonné d'avoir couvert les informations transmises par le FBI sur les agissements de son adjoint.

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